Concerts - Annonces & Reports

nous non plus … l’épouse du pote avec qui j’y vais ne veux pas la fosse (ce que je comprends, … mon pote fait 1m88 et moi 1m80 et elle 1m60 …)

PS: tu n’étais pas aussi à Spa cet été en même temps que moi (j’ai l’impression que ton pseudo me dit quelque chose :innocent:)

Si c’est bien moi :blush::checkered_flag:

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Les gradins étaient trop chers pour moi, tant pis

Les gens en gradin regrettent de ne pas être en fosse, les gens en fosse regrettent de ne pouvoir accéder aux gradins, on dirait le début d’une fable morale :sweat_smile:

Si on arrive un peu en avance j’espère qu’on pourra partager un verre avant :beers:

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Oh, je ne regrette pas, c’est juste qu’on a moins de chances de se croiser, ça n’est pas la même entrée. Mais bon, on verra :metal:

WORMROT + GUMMO + PROUDHON au Warmaudio, Décines-Charpieu, banlieue de Lyon, hier soir.

:poultry_leg:

Retour au Warmaudio, ce rectangle de béton caché dans une arrière-cour, digne d’un fight club clandestin (oui, je me la raconte un peu… :boxing_glove: ) et situé dans la banlieue pavillonnaire de Lyon à Décines-Charpieu, où je fais passer le temps avec une ambrée au goût de pomme psychédélique : Cidre barette ?

:meat_on_bone:

En première partie, GUMMO (grindcore powerviolence lillois) - pit en feu, mais moins que notre @Pete à nous) - et PROUDHON (rusty grindcore de Besançon - pour rappel, dans la besace des bisontins : Pierre-Joseph Proudhon et les prémices de l’anarchie) ont méticuleusement répondu à nos attentes, qui étaient peut-être de ne pas en avoir, ou de succomber à leurs morceaux ultra courts, rapides et même, par paquets de secondes, eau de groovy. Le grind a déboulé dans notre fin de journée comme un chien fou, bavant, hargneux et remuant de façon obscène les deux queues, mais terriblement fidèle (le meilleur ami de l’homme) : et quand on sait ce dont l’homme est capable, on avait envie de montrer les dents.

Voici GUMMO (désolé pour Proudhon, je protégeais un peu mes tympans à l’arrière du pit) :

La salle est bien remplie (180 personnes, d’après le mec sympa de l’accueil). Un merch bien approvisionné occupe le fond de la salle, et je résiste aux charmes des tishs (25 € celui de la tournée et 10 € pour les autres) sur lesquels figure le magnifique logo de Wormrot, mais pas à une petite sérigraphie réalisée par Arif, chanteur du groupe.

Les t-shirts de Gummo, dans un style horror comics, sont aussi très sympas, tandis que ceux de Proudhon sont plus classiques (arborescence death).

Pour leur dernier album, TNT (nommé ainsi parce qu’il a été enregistré dans le studio du même nom, et sorti cette année), les singapouriens de WORMROT ont réuni le line-up original. Finies les entrées et sorties dans le petit théâtre des horreurs. On est en compagnie des darons et pas là pour rigoler, mais pour faire briller la lumière blafarde du grindcore immaculé (Eternal sunshine of the spotless grind).

Je ne pourrai pas vous dire à priori quels morceaux ont été joués. J’avais pas appris les couplets ni les refrains et j’avais pas signé les conditions légales. Growl de drame, monsieur Carné, qui s’y connaît en alimentation (carnée). De toute façon, quand vous percez un trou dans le riche et fertile humus de leur discographie - 6 albums, 6 boîtes à appâts en fer blanc - comment différencier tel ou tel ver, quand tous se tortillent furieusement ? Est-ce que ça a de l’importance ? Devant nous - en nous - ça grouille, ça dérouille. Merde, chaque morceau déborde de rage, d’agressivité, d’une énergie plus noire que celle d’un trve noir, et de l’amour du metal. La machine à broyer (sens premier du verbe to grind) transforme la scène en cène chaotique, banquet de victuailles mâchées, remâchées, crachées, savoureuses et pourries que l’on se jette à la gueule et dans lesquelles ver et chair font bonne chère. Ça pue et c’est bon comme un durian (tout l’inverse de Dur(i)an Dur(i)an). Et si tout le monde est Judas, dans ce banquet de boucan où une petite centaine de personnes ont traîné leurs growls, si tout le monde finit avec un poignard dans le dos, c’est pour la bonne cause : ainsi va le monde. De Lulli à WORMROT, le chemin est long, et le bas rock vomit dans le caniveau. Seul le XXème siècle - industrialisation, guerres, génocides, camps de concentration et d’extermination - pouvait produire le grind et ses monceaux de napalm deaths. Effervescence. Le grind, n’est pourtant pas du champagne mais du Destop. Pas de noble pourriture, pas de dégustation, pas de joli ver à vin et pas de littérature : ça passe en force et ça débouche. Alors on courbe l’échine, on se prend typhon sur typhon dans la gueule - et c’est bon. À Glazart, ça avait commencé par No one gives a shit et fini par Fix your broken mind (tout un programme, saturé ou rembousfait) et peut-être ici aussi, même si l’impression était plutôt de se faire piétiner par 24 éléphants d’Asie qui jouait du xylophone avec nos roubignoles - pour ceux qui en avaient - je laisse ici un espace aux demoiselles pour trouver une équivalence inclusive (…) ou à une ballade dans un labyrinthe éboulé (titre issu de l’album Hiss). La boussole qui s’affole est fêlée, des zombies désarticulés errent dans le pit (Principle of puppet warfare) pris de soubresauts périlleux. Quel Public display of infection ! L’affiche est lacérée et la messe est dite, ou plutôt, le mess édite en nous rage et bave aux lèvres. C’est contagieux ? Oui Monsieur : c’est prescrit dans l’officine du Diable, c’est pas remboursé et les bourses ont morflé.

Chacun se disperse - la foule des marginaux, les filles à cheveux bleus, le bancal qui dit banco, les tatouages facials (quelle tendresse j’ai pour ces gens là !) - et chacun se faufile entre pavillons (endormis) de banlieue et pavillons (endoloris) de l’oreille. Quand le dialogue ne suffit plus / commence la violence (titre de l’album Hiss) et un peu la fraternité aussi.

Un grand merci à WORMROT pour sa radicalité, pour sa générosité sur scène (il suffisait de voir l’épuisement du chanteur et du batteur entre deux morceaux) et pour sa gentillesse après le concert, et à @LYON_HARDCORE pour ce savoureux plateau de mignardises variées non avariées : viande crue, viande hachée / broyée / vomie, anarchistes et gaz de schiste qui vous explosent la gueule cassée, comme en 18 (prix de la soirée).

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Pour finalement répondre à ta question, voici la liste de ce qui est prévu pour la première moitié de 2026 :

:tickets: Place achetée
:ticket: Pas encore acheté (il faut bien étaler les dépenses…)

:tickets: 17/01 Beyond the Black (Bataclan)
:ticket: 22/01 D-A-D (Vauréal)
:tickets: 21/02 Urne (Maroquinerie)
:tickets: 05/03 Moundrag (Petit Bain)
:tickets: 07/03 Avatar (Zénith)
:ticket: 13/03 Hällas (Machine du Moulin Rouge)
:ticket: 20/03 Villagers of Ioannina City (Petit Bain)
:tickets: 28/03 Grandma’s Ashes (Elysée Montmartre)
:tickets: 10/04 Lord of the Lost (Elysée Montmartre)
:ticket: 03/05 Crippled Black Phoenix (Petit Bain)
:ticket: 07/05 Hermano (Maroquinerie)
:tickets: 17/05 Saxon (Zénith)
:tickets: 21/05 The Gathering (Trianon)
:ticket: 22/05 Guitar Night Project (Fred Chapelier, Pat O’May & Patrick Rondat) (Vauréal)
:tickets: 30/05 Fatals Picards (Zénith - concert en famille, places achetées dès leur mise en vente il y a 1.5 an !!)

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Spécial pour @Lardon

Vu que Dave Mustaine a déclaré que la tournée d’adieu durerait entre 3 et 5 ans et que ce sera la plus grande tournée au monde de Megadeth, voici ce que j’en penses :

  • 2026 : Amérique du Sud / festivals / première partie d’Iron Maiden
  • 2027 : tournée européenne des salles (avec dates à Paris, Lyon, peu être Toulouse, Nantes, Nîmes (même si faudrait rêver là)…)
  • 2028 : tournée Australie / Japon + Amérique du Nord
  • 2029 : tournée récap avec des dates un peu partout (festivals…) et un concert final en Californie avec tous les anciens membres !!

Bien sur, une setlist super cool, d’une vingtaine de chansons dont 3 du dernier album (Tipping Point, I Don’t Care, The Last Note, parfois Let There Be Shred ou une autre), quelques raretés (je pense à Mechanix en ouverture…) et qui change pendant la tournée :metal:

EDIT : bien sur avec des premières parties d’enfer comme Anthrax !!

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(je sais vous allez dire que je suis fou ou que je peux rêver, mais j’y crois moi) :face_holding_back_tears:

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MIse à jour, pour l’instant le programme des concerts à venir en est là :

:tickets: 28/11 : Greenleaf au Molotov (Marseille)

:tickets: 13/12 : Clutch à L’Elysée Montmartre (Paris), avec Bokassa et 1000Mods en première partie :partying_face:

:tickets: 07/02 : Last Train à La Paloma (Nîmes), pour la 7ème fois…

:tickets: 03/03 : Harakiri for the sky au Rex (Toulouse)

:tickets: 05/03 : Pain Magazine aka Birds in Row associés à Maelstrom et Louisahhh à Victoire 2 (Montpellier)

:question: 7 et 8/03 : Head Bang Fest au 6MIC ? (Aix en Provence). Ma participaction va dépendre de l’affiche, j’attends de voir.

:tickets: 20/03 : Airbourne à la Paloma (Nîmes), en famille.

:tickets: 31/03 : Villagers of Ioannina City à l’Antirouille (Montpellier)

:question: 18/04 : Psychonaut au Rex (Toulouse). Pas encore décidée vu qu’ils passent au HF, mais je suis bien tentée de les voir en salle plutôt.

:tickets: 10/05 : Karnivool à la Rayonne (Lyon), mais du coup, je n’irai pas voir Crippled Black Phoenix sur Paris la semaine précédente. Choix cornélien mais pas mal d’éléments penchent dans la balance pour Karnivool.

:tickets: 08/06 : Touché Amoré au Marché gare (Lyon), tournée spéciale 10ans de Stage Four :heart:

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Beau programme !! Chez toi aussi le mois de mars est bien chargé :sweat_smile:
L’enchainement CBP / Hermano ! :heart_eyes:
Malheureusement, pas de CBP pour moi au petit bain, il a fallu faire des choix…

Je suis choqué comment tu bouge pour les concerts :open_mouth: !
Toutes ces villes ne sont pas à côtés l’une de l’autre
C’est beau

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C’est surtout un beau budget ! :sweat_smile: :grimacing:

Un jour, j’investirai peut-être dans un véhicule dans lequel je pourrai dormir, à l’instar de @Ride_One_Hell_Of_A

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Karnivool, mince, j’ai oublié de les ajouter ! Il va falloir faire des choix, entre Crippled Black Phoenix, Hermano et eux, ça risque d’être tendu d’essayer de faire les trois :sweat_smile:

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Une Xantia break

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En attendant que je fasse le report de Turnstile et High Vis au Zénith de Paris (spoiler : c’était dingue !), j’ai pris ma place pour cette petite sucrerie :

Sûrement mon dernier concert de l’année :slight_smile:

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Je suis très tentée d’y aller en mode découverte.
La fin d’année à Paris est teintée de black: NYRST le 29, GROZA, ODA, Mork Gryning, Houle…

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Viens, ça me ferait plaisir de partager ce concert de fin d’année avec toi :slight_smile:

Iron Maiden a annoncé que ANTHRAX ouvrirai pour eux lors du concert au Groupama Stadium de Lyon en juin 2026 !!! :star_struck:

Trop content, même si j’aurai préféré un Megadeth… :heart: :metal:

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