Qu’est-ce que je vais devenir moi avec leur pochette Yondr ! ![]()
C’est bien la peine de se faire chier à ne pas lever son tél au-dessus de la tête ![]()
Qu’est-ce que je vais devenir moi avec leur pochette Yondr ! ![]()
C’est bien la peine de se faire chier à ne pas lever son tél au-dessus de la tête ![]()
Allez vous coucher , on s’éloigne de la ligne directrice du topic. En vous remerciant.
Très bonne initiative, pour Ghost à Lyon c’était vraiment bien organisé et vraiment ça fait un bien fou de ne pas voir de téléphones partout devant la gueule !
Je suis plus ou moins d’accord avec toi. Dans l’idée j’adhère à fond. Mais dans les faits ça va être difficile. Par exemple, mes enfant adorent Ultra-Vomit, mais sont trop jeune pour aller en concert et m’ont missionné de filmer Kammthaar et/ou doigts de métal quand ils ont appris que j’irai les voir pour de vrai.
Bah tu fais comme tout le monde, tu mets un vieux tel HS dans la pochette.
C’est une triste évolution, alors
Bof. Pas vraiment. Je n’ai pas la nostalgie des gens qui se retrouvent dans des caves enfumées pour écouter des CD en se bourrant la gueule en campagne pour faire 30 bornes en bagnole. Je trouve que le live, c’est mieux, et aussi que c’est une bonne chose qu’il n’y ait pas que des puristes partout. On a eu ce genre de public au jazz et au classique, et cette musique est globalement morte ou se bat en permanence pour se moderniser, justement.
je viens de prendre ma place…pas de soucis les deux dates sont sold out au SDF (reste comme souvent les places les + chères)
Maiden vient d’annoncer des concerts à Lyon et Paris en 2026 (perso je serai à la date de Lyon) le 22 et 28 juin, donc ils sont en sécurité pour le Hellfest 2026 !!!
Trop content perso de revoir mes idols
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@Iko
Bien vu pour Der Weg Einer Freiheit au Petit Bain…j’ aime bien le lieu et les ai déjà vus là-bas…
Mais pas possible pour moi serais à Nantes et le 27 concert d’ Hexecutor ( en rattrapage ) à Rennes ![]()
Avec le risque de te faire virer de la salle si tu te fais prendre car ils indiquent que toute personne surprise à utiliser son téléphone sera reconduite à la sortie.
Franchement, ceux auxquels ça ne plaît pas n’ont qu’à pas acheter de billet. D’autant plus que les autres dates de la tournée n’ont pas cette contrainte.
Ce qui en soit pue grave : donc du coup sur certaines dates c’est la foire du slip et sur d’autres ont rentre dans les rangs déclarés par le Groupe ?
Ils doivent filmer un concert à Paris si j’ai bien compris, donc surement celui sans téléphone.
C’est parce que le concert de Paris sera filmé et qu’ils veulent probablement éviter les forêts de téléphones sur les plans du public.
Voilà, c’est totalement mercantile du coup, fin du débat (et j’adore Maiden)
What ? Tu la tiens d’où cette info ? Ça m’étonne énormément pour Muse qui a joué ces dernières années dans un tas de festivals qui n’ont pas les moyens de mettre ce prix. Sinon pour SOAD oui ça aurait pu être plus cher cette année mais si ils reviennent dans un an ou deux pour une tournée des festivals ce ne sera pas ce prix là à mon avis. Linkin Park était cher car c’était la première tournée de la reformation et il y avait très peu de dates allouées aux festivals. Si ils reviennent l’année prochaine pour une tournée spéciale festivals ce sera 1 ou 2M de moins (la rareté, l’offre et la demande tout ça tout ça…)
D’ailleurs, dans le même thème de l’offre et de la demande j’ai vu que ces margoulins de Live Nation ont fait sold out sur les deux dates de SOAD, enfin sur les places normales avec les prix annoncés, car ils ont gardé 2 grosses poignées de places bien bankables pour les vendre soit en pack (VIP et compagnie), soit en billet platinum. Mais qu’est ce que c’est que ces billets me direz vous donc ? Et bien ce sont simplement des places à prix évolutifs en fonction de l’offre et la demande donc actuellement cela va de 150 à 300€ pour exactement les mêmes places que les autres augmentées d’encore environ 50%… On a l’impression que les places de concerts sont devenus des actions en bourse ou des enchères comme pour des œuvres d’art
Cachet du SickNewWorld pour Metallica et Linkin Park (et les 100k d’Acid Bath)
Pour Muse c’est ce qui a tourné sur les réseaux mais c’est moins fiable.
Ah OK mais ce n’est pas ce qu’a payé le Hellfest, Sick New Word c’est comme Coachella ils surpayent pour des exclus. Coachella avait payé 7 ou 8M pour le retour des Gun’s au complet et on sait très bien que le Hellfest n’avait pas mis ça puisque Metallica était le plus gros cachet avec 3M. De la même façon le Hellfest avait surpayé Tool car ils les voulaient vraiment, je ne sais plus qui de l’orga avait dit qu’ils leur avaient probablement donné le plus gros cachet de leur histoire (à l’époque du moins). Toujours le jeu de l’offre et de la demande… Tout ce qu’on sait pour Metallica c’est qu’il y avait un bon billet de plus (4M?) et que oui LP ça devait être cher mais pas plus de 3M (et encore), quand à Muse je dirai pareil voire moins car ils sont très loin d’être rares. De toute façon j’y crois pas une seconde que Ben Barbaud aurait lâché 10M pour deux groupes, qui plus est pour Muse et Linkin Park sans leur chanteur à une époque où personne n’avait jamais encore entendu la chanteuse ![]()
KAYO DOT (avant-garde metal, musique de niche avec du chien, du pedigree, Boston, Massachusetts, mais navigant autour du Cap Zorn) au Périscope, Lyon, vendredi 19 septembre.
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Une très sympa 1ère partie en mode solo ou duo lyonnais - guitare, guitare basse à double manche, batterie bien jazz, chant parfois - de Comte Zéro, pour mettre les compteurs à zéro dans ce premier concert de rentrée sans blouse mais avec du blues - Beefheart de Perrache, à l’arrache - des choses un peu poisseuses cachées dans les ombres, du ragoût du Bayou et surtout, des arêtes de poisson pour que ça reste agréablement en travers de la gorge juste comme il faut (ou comme il faux, dit la Faucheuse), et ça sentait la vague vase des bords du Rhône.
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Kayo Dot a sorti le 1er août un album…, hum, exigeant… (Every rock, every half-truth under reason, leur 11ème long format d’après ce qui est disponible sur ma plateforme de streaming). Un bouquet de ronces et une valse en camisole, le carambolage du metal, de la musique concrète, du jazz (les noms d’Archie Shepp et du Liberation Orchestra de Charlie Haden me viennent à l’esprit), du post-beaucoup et d’un chant à la Eugene S. Robinson (Buñuel, ex Oxbow). L’album a été construit sur la volonté de créer un malaise - et c’est réussi ! - en s’appuyant sur des fréquences aiguës : drones dissonants, hurlements de fantômes nippons, crissement de griffes sur un sarcophage de bronze.
Hier soir, au Périscope, de ce que j’ai pu entendre et comprendre, les 5 musiciens, dont le leader Toby Driver, ont joué, à l’aide des instruments traditionnels du metal mais aussi d’un violon omniprésent, d’un sax, d’une trompette, d’une clarinette, d’un synthé et d’un échantillonneur :
The black stone, pour commencer, chant hurlé par un 6ème membre, tandis qu’une cacophonie organisée vient fragmenter cette noire obsidienne en autant de facettes et de miroirs que nous sommes de spectateurs et d’acteurs. Beau et coupant comme un diamant noir.
Blasphemy : a prophecy, batterie martiale, guitare et synthé emmêlés comme des couleuvres enamourées, chant inspiré. Un blasphème dans un écrin aussi doux que blême.
Passing the river (En traversant le fleuve), beau comme une source qui descend paisiblement un versant de cailloux et de caisse claire, avant de se muer en un torrent de guitare tumultueuse et de chuter dans une cascade d’instruments et de free jazz à la Art Ensemble.
Whisper ineffable qui, précisément, commence comme un soupir exhalé dans l’embouchure d’un saxophone. On se croit dans les studios Van Gelder du New-York des années 50 et finissantes, avec la note bleue qui flotte au-dessus de nos têtes, note que la voix de Driver, une batterie épileptique et divers sons produits par divers instruments font éclater.
Ça dénote (mais ça dénote bleu).
Et puis les morceaux du dernier album.
Mental shed (Le hangar mental), malsain, strident, lent et lancinant, avec cette voix enrouée qui vient hanter la pénombre.
Oracle by severed head (Un oracle donné à l’aide d’une tête décapitée) avec son chant haut perché, presque lyrique, survolant une lapidation de rythmes, de sons et un violon plantif.
Blind creature of slime (Le Monstre aveugle de la Vase) : 8 mn de torture délicieuse bâtie autour d’un riff de guitare répétitif et quasiment identique, mais pas tout à fait. Du post-sludge, comme « Un jour sans fin » (le film) et « La nuit des morts vivants » (le film aussi) fondus dans un même crépuscule auditif. Délicieusement insupportable, insupportablement délicieux, comme un orgasme toujours retardé. L’exemple parfait, pour ce que j’en ai compris, de ce metal liminal (ici, des riffs qui se succèdent et semblent nous amener vers un final, une résolution, sans jamais y parvenir) auquel Toby Driver aspirait pour cet album.
Après ce concert en tout point fantastique, après ce labyrinthe de sons et de rythmes, le retour à la réalité - une nuit chaude et lyonnaise - mais ça grouillait d’excitation dans le ventre et dans le cervelet, ça palpitait. Cette frénésie qu’au sang et la musique - tantôt fluides tantôt épais - cette phrénésie qu’au sang… le caillot dote.