Un lendemain d’Halloween au Westill (partie 1/2) ![]()
Mais le Westill, où est-ce-t-il ?
Eh bien à Vallet, capitale interplanétaire du muscadet , que l’on prononce « Vallette » (ne me demandez pas pourquoi), comme à Malte, la capitale, que l’on prononce comme la céréale à bières… Une histoire d’alcool en somme, mais pas des Hauts-de-France… Quoique… Bref, ils sont fous ces ligériens ! Et c’est assez contagieux… ![]()
Plus prosaïquement, cela faisait deux ou trois éditions que ce festival me faisait de l’œil, mais la période de l’année, les kilomètres à avaler, et la seule scène à disposition, m’avaient chaque fois fait renoncer. Ou alors c’était complet avant que je me décide. Et puis, que du stoner ou presque, je n’étais peut-être pas encore prêt.
Première bonne surprise en arrivant : le(s) parking(s). Puis la salle. Nickel. Avec un grand chapiteau de merch à l’extérieur ; mais aussi une grande pièce de restauration attenante avec bon nombre de places assises pour grailler bien au chaud. ![]()
Redstone
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Vainqueur du tremplin, le groupe angevin, stoner limite hardcore, ouvrait le bal. Pourtant, certains membres ont l’air d’avoir déjà pas mal de bouteille (mais pas de musc cadet à l’évidence), à l’image du frontman, au physique expérimenté. Un set bien rythmé, efficace, plutôt costaud. Une très bonne entrée en matière pour cette seconde journée.
D’autant plus que devant moi, derrière les photographes, je reconnais les tresses et le tish Dvne d’une certaine @Steppe (c’était sa description sur le fofo) et devine la présence d’un certain @kenny_pecheur à ma droite, tout de streetwear vêtu ; pour finalement faire la connaissance de @Sarugaku, en ce qui concerne les membres du forum. C’est un peu grâce à eux et ce premier contact irl avec des membres du fofo que je m’étais décidé à franchir le pas cette année. ![]()
Starmonger
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Ambiance plus technique chez le marchand d’étoiles parisien, et un peu plus psychédélique aussi, mais le trio reste tout de même dans la même veine que le groupe de la pierre rouge. J’ai notamment apprécié les deux ou trois soli de guitare plus solaires.
Un set bien solide, là aussi.
IAH
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Et bim ! L’école du micro d’Argentine m’a « maté » comme un minot ! Car s’il ne s’agit pas là de la version sous « H » du célèbre groupe de rap marseillais, je n’attendais pas, mais alors pas du tout le trio sud-américain à ce niveau-là ! Un trio influencé par tout un tas de genres allant du stoner au post-rock-metal, en passant par le psychédélique et le doom, qui nous a proposés un condensé bluffant de ces dernières !
Il faut dire que je n’avais pas été emballé par leur dernier album écouté en amont (pas plus que celui écouté en aval), trop étiré, pas assez rythmé à mon goût, mais sur ce live, rien à voir ! Soit les morceaux ont été resserrés, soit le groupe en a sélectionné des plus courts que je ne connais pas… Quoi qu’il en soit, j’ai pris une belle petite claqua !
D’autant plus que le set était très varié (cf. nombreuses influences), sans temps faibles, avec quelques jolies lumières psyché. Mention spéciale au batteur dont les nombreux contretemps ont ajouté autant d’incertitude que de maestria à ce beau moment suspendu dans les (bons) airs.
Wytch Hazel ![]()
Un peu déçu par la qualité sonore délivrée par le quatuor anglais, qui, au-delà d’un décorum et de costumes blancs 70’s/80’s immersifs, noisettes (hazels) très serrées sous collants, s’est pourtant donné à fond sur scène. Bassiste et guitariste bougent beaucoup mais le son était trop fort à mon goût ; mal équilibré en tout cas. Dommage, parce que le petit côté white Black Sabbath avait un certain charme et les compos étaient tout à fait honnêtes dans l’ensemble.
Et ce fut en quittant la salle avant la fin du set de Wytch Hazel pour prendre l’air que j’en apprendrai davantage sur le mystérieux pseudo de Sarugaku, avant d’entamer le volet têtes d’affiche de la soirée… lors du prochain épisode… sous peu (à l’oignon) en ligne…
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(Partie 2/2
Festivals - Annonces & Reports - #4066 par Pierrottingchrist)