[JEU] Classer la discographie de vos groupes!

Bien, chose promis chose due, je me lance dans l’exercice sur le plus grand groupe de l’univers et au-delà. Alors, déjà, je calme les plus impétueux, il est bien évident que cette appellation est un gimmick de ma part, que j’utilise à droite et à gauche, le fait que cela soit mon groupe préféré à moi, cela ne regarde que moi, et j’ai tout à fait conscience que certain n’adhéreront pas, trouverons cela chiant, voir totalement nul, et ça me va, vive la diversité :blush:

Une fois ce préambule passé, on parle d’un groupe qui a pas mal de bouteille quand même (ouais je sais, il faut trop écouter les trucs récents, arrêtez avec votre passéisme de merde, toussa : bin moi, j’écoute beaucoup de trucs récents, mais j’ai aussi mes attaches, ce qui a forgé ma culture musicale actuelle, et j’ai besoin de ces rochers de manière ponctuelle, pour m’y accrocher, et me remémorer des souvenirs forts, souvent liés à la musique). Le groupe en question a vu ces prémices en 1979, où déjà 2 des membres du trio seront présents, avant d’être rapidement rejoint par le troisième membre, alors pour former un quatuor, avant de devenir le trio définitif, qui ne bougera plus jamais, en l’an de grâce 1983. Le groupe abordera son nom définitif en 1985, il est temps pour moi de vous parler de King’s X. Et du coup je vais classer selon mon propre jugement les 13 albums studios produits par le Groupe. Il m’a fallu ré écouter une partie de la discographie, parce que s’il y a une évidence totale en ce qui me concerne sur le haut du tableau, ça sera moins évident pour la suite. Et comme j’aime l’excellence, nous irons de l’album que j’apprécie le moins au plus grand album de tous les temps. L’une de particularité de King’s X c’est que chacun des membres du trio chante, avec un timbre fort reconnaissable, et de magnifiques harmonies vocales (le lien avec un Groupe comme les Beatles est évident en ce qui me concerne), et c’est une force incroyable dans la discographie. Alors que Doug a une voix inspirée clairement par le Gospel, Ty et Jerry on des approches plus classiques, mais de manière à chaque fois parfaite. Ajoutez à cela un groove de dingue, et des musiciens hyper doués. Le Groupe est je pense passé à deux doigts de la consécration, il a été adulé par tous les magazines de l’époque, a été encensé par de nombreux musiciens de milieu Metal, a jammé avec les plus grands, et pour finir n’a jamais connu un succès énorme. Cela les rend encore plus précieux à mes yeux, et je suis absolument admiratif de les voir toujours debout, toujours aussi complices, après ces décennies. Du coup, vous êtes prêt ? Alors attachez vos ceintures, et embarquez dans ce magnifique roller coster.

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13 - Manic Moonlight (2001)

Il n’y aura aucune hésitation pour ma part sur ce dernier du classement, nous sommes face à un album bien en deçà du reste (mais le reste est d’un tel niveau aussi). Le son du Groupe est toujours pourtant bien présent, notamment ce son de guitare si reconnaissable, même si parfois on s’éloigne beaucoup du son d’origine. Les morceaux sont enchainés avec des interludes au clavier qui ne sont pas du meilleur effet pour moi, et j’ai souvent l’impression d’entendre des chutes de répètes, genre on a trouvé tel ou tel plan, et on en fait un morceau. Ça m’ennuie de parler de mon Groupe de cœur comme ceci, mais nous sommes sur le seul album auquel je trouverais assez peu d’intérêt (malgré des morceaux comme Yeah, Static ou Vegetable qui sorte du lot sans non plus pour moi atteindre des sommets)

12 – Black Light Sunday (2003)

Sur ce dernier nous sommes beaucoup plus proche de la version du Groupe que j’aime, le son est absolument celui des premiers albums (avec une production plus actuelle bien sûr), mais nous sommes sur un album qui est sorti à une époque où je m’étais éloigné de mes premiers amours Metal, et je suis passé totalement à travers sa sortie. De ce fait je maitrise très peu ce dernier, et j’ai dû le ré écouter attentivement pour le mettre dans mon classement. Il est d’un niveau indéniablement supérieur à Manic Moonlight, et on retrouve des riffs hyper accrocheurs, et ces arrangements vocaux qui me font vibrer, avec ce groove et ce son de basse de Doug si reconnaissable. Les morceaux notoires en ce qui me concerne : Danger Zone et Finished

11 – XV (2008)

Un autre album que je maitrise moins que ceux qui vont suivre, mais toujours cette marque de fabrique si reconnaissable, ce groove qui marque chaque morceau, et du coup une production avec un très gros son. Il suffit d’écouter le morceau d’ouverture, Pray, pour s’en rendre compte, accompagnée de cette voix si reconnaissable de Doug Pinnick. Le morceau Repeating Myself et ses arpèges répétitifs et lancinant, accompagnés de la voix de Ty Tabor et des cœurs du reste du trio est un pur joyau. La balade Julie rappelle les grands moments du Groupe, accompagné cette fois de la voix de Jerry Gaskill (la preuve que la force d’un album du Groupe reste le partage des voix), avant d’enchainer avec Alright et son refrain qui ne peut que faire secouer la tête en rythme. Move et son intro à la basse, qui se fait rattraper par la Guitare, le tout maintenu par une batterie simple mais efficace, est un exemple parfait du groove que peut transpirer le Groupe, Nous ne sommes pas encore à la totale perfection, mais nous sommes déjà à un album de très haute facture à mes oreilles (et il en reste 10)

10 – Tape Head (1998)

Un album que j’aurais mis du temps à apprécier. Mais après ré écoute de la discographie complète, il est clairement à sa place ici. Déjà le morceau d’introduction, Groove Machine, est énorme et cela fait des années que le Groupe commence ses concerts avec lui (les paroles du refrain les représentant parfaitement : Welcome To The Groove Machine). Les morceaux s’enchainent avec quasi zéro faute, avec forcément des points d’orgues comme Over and Over, Cupid ou Mr. Evil. Dix ans après son premier album, le groupe montre qu’il est toujours capable de produire des albums de haute qualité, et cela même si sa reconnaissance (même si elle n’a jamais à la hauteur de ce qu’ils méritent) est déjà loin derrière.

9 – Ogre Tone (2005)

Comme pour Black Like Sunday et XV, c’est un album que je découvrirais tardivement, et que j’ai donc forcément moins écouté que ceux plus haut dans mon classement. Même s’il est un peu inégal en termes de composition, il vaut déjà une écoute ne serait-ce que pour les deux merveilles que sont Hurricane et le monumental Bebop, ou la très touchante balade Honestly qui aurait tout à fait pu se trouver sur les albums du trio de tête de mon classement. Et en parlant de ce classement, il y a sur Ogre Tone une version ré enregistré du cultissime Goldilox. Un très bon cru.

8 - Dogman (1994)

Nous sommes ici face un album qui est extrêmement apprécié par les fans du Groupe, et pourtant, même s’il reste très bon, il est loin de faire partie de mes préférées, d’où cette position dans mon classement. Je ne saurais pas comment l’expliciter, peut-être la production, l’album est le premier qui ne sera pas produit par Sam Taylor. Il y a par ailleurs une rupture dans l’approche musicale par rapport aux 4 initiaux. Le disque comporte le classique morceau éponyme Dogman qui est quasi systématique dans les lives du Groupe, les parties de voix harmonisées sur Shoes sont superbes, avec par-dessus cela un très bon Groove, j’aime énormément le morceau Complain, il y a même un morceau quasi punk de 51 secondes Go To Hell. Bref, même s’il manque pour moi une petite étincelle, nous sommes face à un album de haute facture.

7 – Three Sides Of One (2022)

Cela fait un moment que je pense le Groupe éteint, chaque membre ayant des side projects. Il y a bien une sorte d’arlésienne qui tourne, faisant écho à un potentiel album à venir, mais rien n’est sorti depuis 2010 (à part un live), je n’y crois plus. Et finalement les miracles arrivent. En septembre 2022 déboule Three Sides Of One, premier album en 12 ans. Et quel album ! Après une si longue hibernation j’avoue avoir de sérieux doutes, qui seront effacés à la première écoute. Le Groupe revient en très Grande forme, avec une réelle répartition des voix sur les différents morceaux. J’aurais beaucoup écouté l’album à sa sortie (et encore maintenant). Le morceau d’intro Let In Rain est juste énorme, et on atteint des sommets sur des morceaux comme Nothing But The Truth (cette reprise en solo à la fin :heart_eyes:), All God’s Children ou encore le prodigieux Take The Time. Même si le Groupe tourne encore au US, je ne sais pas s’ils ressortiront un jour un album, mais si c’est ici leur chant du cygne, il est de toute beauté.

6 – King’s X (1992)

Le quatrième album du Groupe voit aussi les premières tensions avec leur producteur historique Sam Taylor. Les compositions s’en ressentent et les musiques sont plus sombres. Ce sera d’ailleurs le dernier album produit par Taylor. On est un cran en dessous des trois premiers intouchables opus, mais cela reste un très grand disque. Le morceau The Big Picture me fout des frissons à chaque écoute tellement je le trouve parfait, Not Juste For The Dead avec cette signature vocale si caractéristique. L’album fera moins parler que ces prédécesseurs, il y en a encore 5 au-dessus de mon classement, ça n’est pas celui que j’écoute le plus, mais il reste une pierre angulaire dans la discographie du Groupe.

5- Please Come Home… Mr Bulbous (2000)

Alors, il s’agit bien d’un classement personnel. Nombreux fans de King’s X me prendrait pour un hérétique de classer cet album en 5ème position, devant King’s X ou Dogman. Cet album a beaucoup été décrié du fait de son son et de sa production (un peu comme Diabolus In Musica de Slayer, qui est pourtant pour moi le meilleur album qu’ils aient fait post Seasons In The Abyss, et de loin). Cet album est le dernier que je ne considérerais pas comme un chef-d’œuvre absolu total, mais il s’en approche dangereusement. Le morceau d’intro Fish Bowl Man met tout de suite les points sur les i, avec cette basse ronflante, et au bout de quelques secondes ce riff puissant et massif, et toujours ces vocaux parfaits. En tant que gratteux à mes heures perdues, le riff d’intro (qui revient plusieurs fois) de Marsh Mellow Field est clairement l’exemple de ce que j’aurais adoré savoir composé, simple et hyper efficace, avec ses parties slidées. Charlie Sheen est l’un de mes morceaux préférés du Groupe, avec ces arpèges juste parfaits, et ce travail à trois voix qui restera jamais la marque de fabrique principale et la force du Groupe. La traditionnelle balade qui fout les poils Bitter Sweet, avant d’enchainer sur les deux derniers morceaux qui sont en en continuité (part 1 et 2) . Un très grand album, le Groupe quasi au sommet de sont art. Quasi car on va aborder maintenant les époques où le trio à juste atteint le divin et le Graal absolu.

Il est temps de rentrer pour moi dans ce que je considère comme les chefs-d’œuvre absolu du Groupe :hugs:

4 – Ear Candy (1996)

Nous sommes dans mes années d’école d’ingé, à Orléans, je passe quasi toutes les semaines à la FNAC pour voir un peu les nouveautés (ouais, pas de Métalorgie à l’époque). Et je tombe un jour sur l’album (je n’avais vu nulle part l’annonce de sa sortie). Je rentre dans ma chambre chez l’habitant, pose la galette sur mon poste lecteur CD, et c’est le choc. Je retrouve tout ce qui me plait dans le Groupe, et que j’avais un peu perdu depuis 2 albums. Le son est là, les chœurs, la diversité des compositions. Cet album reste une pépite absolue à ce jour. Malgré la teneur globale de l’album, si on devait extraire les moments qui me touchent le plus, je dirais la magnifique balade A Box ses arpèges magnifiques, la voix de Doug très posée et les chœurs sur le refrain, Looking For Love et son groove absolu, Missisipi Moon, avec toujours ces arpèges slidés et ce coup ci la voix de Ty, et le morceau qui clôture l’album qui reste à ce jour l’un de mes préférés du Groupe, Life Going By de nouveau avec Ty Tabor au chant principal, que ce soit la musique, les paroles, ce morceau est une merveille sans nom qui conclu un album parfait.

3 – Gretchen goes to Nebraska (1989)

Nous arrivons enfin à la divine trinité, l’intouchable, le très rarement égalé en ce qui me concerne. Nous sommes sur un concept album, basé sur une courte histoire écrit par Jerry Gaskill, et mis en musique par le Groupe. Et en terme de concept-album, on est dans le haut du panier. L’album commence par un morceau qui porte le nom du premier album (Out Of The Silent Planet), intro ave un son de cithare, et un refrain totalement envoutant que ce soit par le riff ou les chœurs (qui sont présents sur tout l’album) et il va nous emmener dans un voyage absolu pendant plus de 50 minutes, appuyé par la production de Sam Taylor qui sera aux manettes des 4 premiers albums. S’en suit le cultissime Over My Head, qui est repris systématiquement dans chaque concert. Summerland qui enchaine ensuite est l’un des morceaux les plus emblématiques du Groupe, ces arpèges sont magnifiques (et pas des plus simples à passer aussi proprement). Je ne vais pas énumérer tous les titres mêmes s’ils sont tous d’un niveau exceptionnel, mais je me dois tout de même de citer la parfaite balade quasi acoustique The Difference, le riff assassin de Fall On Me. Le divin est définitivement à portée de main, et on le touche avec cet album sans faille, malgré ces plus de 35 ans au compteur.

2 – Out Of The Silent Planet (1988)

Très difficile à départager avec Gretchen pour moi, mais une légère préférence pour ce premier album de King’s X. Je me souviens ado, j’écoutais tous les dimanche aprèm la radio FM locale (Radio Canut 102.2) et son émission dédiés au Metal (Première Descente Aux Enfers Par La Face Rock). Le jingle de lancement de l’émission se clôturait par le riff absolument énorme de fin du morceau qui clôture l’album (Visions). J’ai découvert l’album 3-4 ans après sa sortie, mais j’imagine le choc que cela a été pour ceux qui l’ont acheté en 1988, et qui ont découvert cet OVNI absolu. L’introduction avec In The New Age**,** et cet intro en douceur avec ces sons tous azimuts, ce loop façon hélicoptère après plus d’une minute, avant l’arrivée de ce riff d’une lourdeur et d’un son improbable pour l’époque, enchainant sur des arpèges, et la découverte de ce chant en trio dont je fait les louanges depuis le début de cette chronique. Et encore une fois, il n’y aura rien à jeter dans cet album, et je ne vais pas commenter à nouveau tous les morceaux, mais les points d’orgues qui sont nombreux. On y trouvera la version originale de Goldilox, point d’orgue de tous les concerte qui est systématiquement reprise par le public qui chante religieusement l’intégralité des paroles, avec le Groupe qui joue en sourdine (j’en ait des frissons rien que d’en parler), Power Of Love avec une intro portée par la basse, et ce refrain accrocheur comme jamais, What Is This avec de nouveau une très gros son, et ce refrain juste énorme, arpèges à la King’s X, la puissance de la voix de Doug, qui sera appuyé sur la fin du morceau par des chœurs d’une beauté absolue, Shot Of Love avec un aspect plus pop, toujours le son si reconnaissable de la gratte de Ty et la basse de Doug, et ce refrain à trois voix qui me renverse systématiquement, et enfin le Visions préalablement cité, son riff d’une lourdeur absolu au début, les deux passages qui partent totalement en vrille (ceux du jingle sus cités), le solo de Ty (je ne l’ai pas dit encore dans ces lignes, mais ce dernier est un putain de gratteux de ouf). Je viens de me réécouter une partie de l’album pour mettre des mots sur ces morceaux, et je suis en trance, 37 balais et l’album n’a pris aucune rides.

1 – Faith Hope Love (1990)

Il est temps de terminer ces longues lignes (avec mes excuses pour la prose) pour revenir au commencement. 24 décembre 1990, nous sommes le soir du réveillon. Je me rappelle parfaitement que ce denier ce tenait chez ma tante et mon oncle et parrain, un homme qui a été essentiel dans ma vie (et bordel qu’il me manque après toutes ces années, c’était un roc, une montagne pour moi, du haut de ses 1m85, ceinture noir de judo – j’ai moi-même fait du judo pendant plusieurs années parce que c’était un modèle et que je voulais lui ressembler. Putain de crabe, c’est tout ce que j’ai à dire à ce sujet). Grosse tablée lyonnaise, avec les anecdotes de chacun sur la vie d’avant dans cette belle ville qui m’ont toujours subjuguées. Je suis du côté des jeunes, et en face du nouveau petit copain de ma cousine, qui est très branché musique et Metal en particulier. On aborde le nom du Groupe que j’ai beaucoup vu passer dans les magazines, et il est dithyrambique, pour lui c’est un des plus grand Groupe actuel. 25 décembre 1990, on est en famille avec mes parents et mon frère, et la tradition est toujours d’ouvrir les cadeaux ensemble devant le sapin. J’ouvre le cadeau fait par mon frère : il s’agit de Faith Hope Love sorti deux mois auparavant. On se met dans ma chambre où se trouve la chaine, on met le CD sur la platine, et plus rien ne sera jamais comme avant. Il est probable que le fait que je considère cet album comme le plus grand de tous les temps soit en partie lié à ces souvenirs. Mais bordel combien de fois je l’ai écouté, et combien de fois je l’écouterais encore, toujours aussi religieusement. Le morceau d’intro, We Are Finding Who We Are, ce court riff, puis cette basse et cette batterie, et ce chant qui commence directement à trois voix harmonisées, sur fond d’arpèges, avant le refrain et cette voix caractéristique de Doug, appuyée par des reprises de ses deux compères. Je pense que le summum de ce qu’on peut entendre en terme de voix chez King’s X est clairement atteint sur cet album. It’s Love qui reste un des plus grand succès du Groupe enchaine ensuite. La puissance de Mister Wilson m’éblouit toujours autant, la folie de Moan Jam, et ce solo de malade. Et puis il y a pour moi le plus beau morceau de King’s X de toute leur carrière, Six Broken Soldier, son ton lancinant sur 3 temps avec ces arpèges, ces paroles, on est sur la perfection absolue. We Were Born To Be Love, son rythme bien cassé, reste un moment énorme aussi du disque. Le très long morceau éponyme Faith Hope Love quasi psychédélique, et cette balade à tirer les larmes des yeux qui clôture l’album, Legal Kill. 25 décembre 1990, le disque s’achève, on est encore en pyjama dans ma chambre, bien au chaud alors que l’hiver est bien présent dehors, je regarde mon frère, et nous n’avons pas besoin de parler, nous savons tous deux que nous avons vécu un moment essentiel et absolu, et que King’s X sera présent pendant fort longtemps au milieu de notre culture musicales qui continuera à s’accroitre.

J’ai eu la chance de voir une seule fois le groupe en concert, et je garde ce souvenir bien au chaud auprès de mon cœur tellement ils sont assez rares en Europe. Je les cite toujours dans mes souhaits au Hellfest même si je sais que c’est définitivement plié hélas (il y a encore quelques années ils étaient en Europe dans un festival le même weekend que le Hellfest, c’était le moment pour les avoir, et ça n’a pas eu lieu). J’ai failli les revoir mais ils ont dû annuler pour des soucis de santé du batteur. Ça n’est pas grave, il me reste cette discographie absolue qui m’accompagnera encore et toujours, vers l’infini et au delà

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