Hello à tous et tous !
Désolé, entre un weekend jeux de société intense et du bénévolat non prévu pour mon club de tir à l’arc, je n’ai pas pu lancer l’animation en début de semaine comme prévu. Je vous fais ça au plus vite ![]()
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Noble seigneur @kenny_pecheur, vos gens se meurent ! Donnez leur les joutes promises !
Allons allons, patience, ça va venir ![]()
Après un petit délai de préparation supplémentaire, voici venu le temps de la première poule de cette animation estivale ![]()
Ce premier match oppose DOMHAIN, CIGAR et REIGAN-DO. Vous avez jusqu’à demain, 11h00 pour voter.
Petit rappel sur le fonctionnement des votes :
Un salon dédié va nous permettre d’échanger autour des groupes présentés. On peut ne pas apprécier ce que propose un groupe mais tâchons de rester globalement mesurés et contruits dans nos interventions ![]()
Le salon dédié se trouve ici !
A l’image de la brumeuse et sauvage Irlande du Nord dont est originaire le groupe, les compos du Quatuor fondé en 2021 à Belfast alternent entre nappes atmosphériques planantes et double pédale très black metal. Bien que le groupe soit assez récent, les musiciens ont déja fait partie de plusieurs formations musicales, et s’offrent même le luxe d’une collaboration avec la violoncelliste Jo Quail sur plusieurs morceaux. Les instruments à cordes sont d’ailleurs assez présents dans leurs compositions puisque Anaïs Chareyre-Méjan, la batteuse / chanteuse du groupe joue également du violoncelle. Le talent de l’artiste de n’arrête pas là puisque la Française est également une illustratrice très douée qui a notamment signé les artworks des deux album et de l’EP du groupe.
Malgré ses 30 ans de carrière au compteur et un premier album (Speed is relative, 1999) produit par Fletcher Dragge de Pennywise et élevé au rang de classique par les amateurs/amatrices de punk à roulettes, le trio fondé dans l’Oregon en 1996 est resté assez discret. Après deux retours en 2013 et 2016 (notamment à l’occasion de concerts caritatifs), le groupe est revenu en 2022 avec The Visitor (sortit sur le Label Fat Wreck Chords de Fat Mike de NOFX). Le titre proposé ici est tiré de cet album. Amateurs/amatrices de nollie backside 270 noseslide 270 out, c’est pour vous !
Après une place en finale l’année dernière, a-t-on encore besoin de présenter le trio fondé en 2016 ? La réponse est oui !
Malgré les aléas rencontrés pour trouver un musicien capable d’assurer derrière les fûts, Reigan-Do n’en perd pas pour autant sa volonté de proposer des titres toujours aussi boulversants et lourds, comme en témoignent les deux morceaux sortis depuis l’été dernier (je ne me remet personnellement pas de l’artwork utilisé pour illustrer le single Needles and Shame et qui illustre parfaitement le poids des mots et des notes des compositions du groupe). Leur musique est à l’image du monde d’aujourd’hui, triste, violent, révoltant, mais avec toujours cette lueur d’espoir qui subsiste et nous empêche de sombrer.
A l’issu de la première poule, ce sont les irlandais de DOMHAIN qui passent au second tour !
La seconde poule oppose PALANTYR, LEAGUE OF DISTORSION et DUIR. Vous avez jusqu’à demain, 15h30 pour voter.
Petit rappel sur le fonctionnement des votes :
Un salon dédié va nous permettre d’échanger autour des groupes présentés. On peut ne pas apprécier ce que propose un groupe mais tâchons de rester globalement mesurés et contruits dans nos interventions ![]()
Le salon dédié se trouve ici !
Connu sous le nom DESTRUKT depuis 2014, le quintet mosellan opte pour PALANTYR en 2024, mais continue tout de même de prêcher pour la même paroisse : celle du Heavy-Metal mélodique propulsé par des rythmes de Speed-Metal épiques. Le titre proposé ici illustre très bien la palette de composition du groupe, avec un début de morceau mid-tempo très Heavy, avant une accélération de rythme, le tout soutenu par la voix de leur frontwoman, Athénais Kordian (arrivée dans le groupe en 2022), à la fois puissante, envoutante et mélodique. C’est notamment cette voix féminine qui permet au groupe de se démarquer.
Signés chez Jawbreaker Records, un petit label suédois chez qui sont également présents les excellents DUNWICH RITUAL chers à l’ami @Chab77 , le groupe n’a pour le moment sorti qu’un seul EP (d’une trentaine de minutes, donc tout de même relativement conséquent en terme de durée) dont les 3 premiers titres sont issus du dernier effort de l’ère DESTRUKT.
(Le morceau n’est pas disponible sur Bandcamp donc je vous invite à ne pas regarder le clip ava,t de voter afin de ne pas être influencé(e) par les images).
Quatuor fondé en 2020, les allemands de LEAGUE OF DISTORSION sont malgré tout des musiciens expérimentés puis qu’ils officiaient (ou officient encore pour certains) dans d’autres formations. C’est notamment le cas de la frontwoman du groupe, Anna Brunner (du groupe de metal symphonique EXIT EDEN) et de Jim Müller (du groupe KISSIN’ DYNAMITE). LEAGUE OF DISTORSION propose un metal moderne aux notes industrielles qui apportent un coté « Punchy » aux compositions du groupe. C’est notamment le cas dans le titre proposé ici, dont le traitement « robotique » de la voix d’Anna fait écho aux paroles du titre, titre qui aborde le thème d’une Intelligence artificielle qui surpasse ses créateurs.
Le groupe a sorti deux galettes depuis 2022, toutes deux signées chez le géant autrichien Napalm Records
Formation créée en Italie en 2013 dans la ville de l’Amour interdit, DUIR propose un folk metal / Black metal atmosphérique chanté en Italien. La dureté de ce chant guttural relativement aigu est compensée par l’utilisation d’instruments folks aux sonorités plus douces, notamment de la flute qui vient parfois seconder les parties chantées et ainsi apporter un équilibre bienvenu.
Le titre présenté ici est issu du second et dernier album du groupe (Catarsi, 2026). Cet album conceptuel traduit la pensée d’un soldat de la 1ère guerre mondiale, dont les émotions passent de la fierté à l’oubli, en passant par le désespoir.
A l’issu de la deuxième poule, ce sont les italiens de DUIR qui passent au second tour !
La troisème poule oppose FAIDRA, dARTAGNAN et GAVRAN. Vous avez jusqu’à demain, 09h00 pour voter.
Petit rappel sur le fonctionnement des votes :
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Projet solo d’un mystérieux musicien suédois, FAIDRA nous propose un black metal orthodoxe épique qui semble s’inspirer (musicalement), de ce que propose BURZUM. Après deux albums (Six Voices Inside, 2020 et Militant : Penitent Triumphant, 2023), le titre proposé ici est présent sur l’EP Dies Irae sorti en 2025. Cet EP est illustré par une peinture à l’huile du peintre Espagnol Ulpiano Checa y Sanz intitulée « Le Temps ». A l’image du cavalier et de sa monture représentés sur cette peinture, le titre Dies Irae nous emporte sur une cadence presque militaire, comme une fuite en avant qui ne s’arrête qu’au bout de presque sept minutes. Les nappes de claviers, les riffs qui reviennent se superposer régulièrement et le chant grégorien en intro et en outro viennent apporter une profondeur et une atmosphère dense au morceau, tout en renforçant son coté épique. Ce titre pourrait plaire autant aux habitué(e)s du genre qu’aux néophytes.
Originaire de la ville bavaroise de Nürnberg (connue notamment pour ses délicieuses Nürnberger Bratwürst), la formation de Rock Mediéval allemande a été fondée en 2015 par Benjamin Metzner, actuel musicien au sein du groupe FEUERSCHWANZ, ainsi que par Felix Fischer qui a également fait partie de FEUERSCHWANZ. Les deux formations partagent ainsi des racines musicales communes : des chœurs fédérateurs, des titres qui sentent bon la camaraderie et des invitations à venir taper du pied en rythme.
Le groupe pioche dans l’imagerie des mousquetaires pour ses couvertures d’albums et les tenues des musiciens sur scène. Il tire d’ailleurs son nom du célèbre personnage de roman d’Alexandre Dumas. dARTAGNAN s’inspire également de morceaux folkloriques de divers pays. On peut notamment citer leur reprise de la chanson classique irlandaise Greensleeves ou leur reprise de La Jument de Michao de TRI YANN. Enfin, le groupe s’entoure souvent de nombreux(ses) musicien(ne)s venus d’autres formations, notamment Clémentine Delauney et Michele Guaitoli de VISION OF ATLANTIS, ou encore Melissa Bonny de AD INFINITUM.
(Le morceau n’est pas disponible sur Bandcamp donc je vous invite à ne pas regarder le clip ava,t de voter afin de ne pas être influencé(e) par les images).
Dans les pas d’AMENRA ou de CULT OF LUNA, le quatuor Rotterdamois GAVRAN (qui signifie « Corbeau » en Croate) nous offre des compositions Doom / Sludge lourdes, acérées et profondes, portées par des accalmies propices à la réflexion et à l’introspection. Et quand on sait que l’album dont est issu ce titre (The One Who Propels, 2026) a été composé après une longue pause forcée liée à une maladie grave contractée par le guitariste Freek van Rooyen (raison qui, dans bien des cas, enterre définitivement beaucoup de formations), on imagine aisément l’énergie, l’Amour, la force et la passion fournies par le groupe pour nous transmettre une myriade d’émotions au travers des cinq longues pièces qui composent l’album. Comme ci cet album était leur dernier.
Cerise sur le gâteau, c’est Tim de Gieter (Ex-AMENRA, DOODSESKADER) qui s’est chargé de la production et du mixage (tout comme sur leurs deux précédents opus, Still Unavailing, 2020, et Indistinct Beacon, 2022).
A l’issu de la troisième poule, ce sont les Néerlandais de GAVRAN qui passent au second tour ! Le premier match du second tour risque d’être compliqué entre DOMHAIN, DUIR et GAVRAN ! J’invite celles et ceux les ayant joué à m’envoyer un second titre si ça n’est pas déja fait ![]()
La quatrième poule oppose STAR RIDER, HIPPIE DEATH CULT et BREDELERS. Vous avez jusqu’à demain, 15h00 pour voter. La prochaine manche aura lieu Lundi matin ![]()
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Fondé en 2022 par Chainsaw Charly et Killer Kim après une rencontre l’année précédente au MO(R)MOROS DEATH FEST, le groupe sort un premier EP, Star Rider, la même année, puis un premier album, Outta Time, en 2024. Le choix des noms de scène des musiciens ne laisse que peu de doutes sur le style pratiqué par le quintet Grenoblois : du Heavy Metal tendance Glam de la fin des années 70 / début des années 80 sur lit de Speed Metal chevelu. Inspirés notamment par la New Wave of British Heavy Metal (portée par des groupes comme JUDAS PRIEST, SAXON ou DIAMOND HEAD), le groupe propose ici un titre que ne refuserait pas tout amateur du genre : riffs de guitare rapides, voix suraigüe, refrain entêtant. A la différence d’autres groupes modernes s’inspirant du Heavy à l’ancienne, STAR RIDER a choisi une production plus moderne qui ne cherche pas à sonner comme le Heavy d’autrefois.
Le groupe a notamment partagé la scène du Anthems of Steel aux cotés de leur idoles suédoises d’ENFORCER, mais également ouvert pour le groupe de Heavy français SORTILEGE.
Formé en 2015 dans l’Oregon, HIPPIE DEATH CULT prenait alors la forme d’un Quatuor de Stoner lourd et psychédélique porté par le chant du claviériste Ben Jackson. Le titre proposé ici est issu du premier album du groupe (111, 2019) et fait la part belle aux riffs lourds entrecoupés des sonorités désertiques propres au Stoner le plus efficace.
Depuis 2020 et le départ de Ben Jackson, le groupe est devenu un power trio et c’est la bassiste, Laura Phillips, qui assure les vocaux, entrainant au passage ses compères pour une plongée plus profonde dans les volutes psychédéliques et le doom très Sabbathien.
A l’instar de KADAVAR, VALLEY OF THE SUN ou encore BRANT BJORK, les HIPPIE DEATH CULT sont présents sur le label Italien Heavy Psych Sounds.
Avec un nom inspiré par un biscuit traditionnel alsacien préparé pendant les fêtes de fin d’année (le Bredele), ne soyez pas surpris(e) d’entendre les BREDELERS chanter fièrement dans leur langue alsacienne natale. Le projet musical débuté en 2004 visait à soutenir le patrimoine linguistique alsacien, notamment au travers de reprises dynamiques et humoristiques de chansons folkloriques locales. Le trio s’est notamment fait connaitre outre Vosges pour leur morceau Bom bom stand, avant de mettre de coté le folk à partir de 2018 pour se concentrer sur le hard rock. Plus récemment, le groupe s’est davantage réorienté vers le metal, notamment avec leurs albums Dodekopf (« tête de mort » en Alsacien, 2018) et Dieffel’s Peel (« La pilule du démon », 2025).
Le groupe offre donc une palette musicale assez large, avec même parfois des titres plus atmosphériques qui tendent vers le Post-Metal (Gott Sei Dànk, par exemple). Le titre proposé ici est un hommage à un festival que nous connaissons bien toutes et tous ici, et vous constaterez qu’il n’y a pas de traduction alsacienne pour « Circle Pit ».
(Je remercie le/la participante pour les infos transmises au sujet du groupe).
Désolé pour ce petit décalage dans le rythme des publications. C’est donc Hippie Death Cult qui remporte cette 4ième poule et qui passe au second tour !
La cinquième poule oppose BLACK DROP, OROB et LOVE RARELY. Vous avez jusqu’à demain, 11h00 pour voter.
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Depuis 2016, un doigt de bassiste coupé et le Covid ont eu raison du lineup initial du Trio toulousain. Mais BLACK DROP n’a pourtant pas baissé les bras et c’est accompagné d’une nouvelle bassiste, Béata Manuilova, que le groupe vient de sortir son troisième album, Vitrum Laquearia, le 17 Juillet dernier.
Les compositions du groupe ne sont pas simple à décrire tant elles assemblent des éléments propres à plusieurs style : Stoner, Grunge, Prog, Psyché, Alternatif ou encore Instrumental, au gré des envies du groupe. Celui-ci s’est même offert une reprise de Chain de FLEETWOOD MAC sur leur dernier album.
Le titre proposé ici fait la part belle aux instrus lourds, avec très peu de chant. Mais je vous conseille d’aller écouter davantage de titres du groupe tant leur travail est varié, tout en restant cohérent.
Quatuor fondé à Montauban, OROB diffuse sa première démo en 2010 sur MySpace. Après 2 EP sortis en 2011 (Departure) et 2013 (Into The Room of Perpetual Echoes), la formation mettra 8 ans pour sortir son premier album, Aube Noir (2021).
OROB propose un Black Metal Progressif qui s’inspire initialement des compositions déstructurées des Norvégiens d’ENSLAVED, sans rechercher les structures ou les paternes rythmiques complexes qu’on associe généralement au Prog.
Le titre présenté ici est issu du 4ème effort du groupe, l’EP Golden Tears of Love and Sorrow, qui s’accompagne d’un changement de line-up et d’un petit virage davantage Post-Metal. Là où Aube Noir se penchait d’avantage sur des réflexions philosophiques basées sur l’écologie et la prise de pouvoir de l’Homme sur la nature, Golden Tears of Love and Sorrow est plus contemporain, avec des thématiques plus ancrées dans le réel, se traduisant par des compositions plus énervées et dures.
Bien que le quintet originaire de Leeds soit assez jeune, les musiciens qui le composent ont déja œuvré dans d’autres formations musicales, ce qui leur a permis d’être relativement prolifiques depuis leur création en 2022, avec déja un EP (Lonely People, 2024) et un album (Pain Travels, 2026). Ce dernier, dont est issu le titre présenté ici, a été auto-produit par l’un des guitaristes du groupe, Lev Taylor, et offre des compositions Math Rock déconstruites qui prennent aux tripes et qui font la part belle aux changements de rythmes, tout en restant mélodiques, avec une basse parfaitement funky que ne renierait pas ANGINE DE POITRINE.
Emmenés par Courtney Levitt et son chant tantôt viscéral, tantôt pop, le groupe fait le lien entre les cicatrices de jeunesse des membres, et ce qu’ils sont aujourd’hui. Post-Hardcore ? Math Rock ? Emo ? Difficile de trancher, c’est un savant mélange de tout ça, mais ce qui est sûr, c’est que l’énergie est toujours présente, même dans les phases plus planantes. Avec un passage à l’Arctangent en 2025 et un tournée commune avec THE CALLOUS DAOBOYS et KNIVES (
), LOVE RARELY s’est déjà fait une place non négligeable au sein de la nouvelle vague de jeunes groupes anglais qui mélangent sonorités pop et instrus plus violents.
A l’issu de cette 5ième poule, ce sont les Toulousains de OROB qui passent au second tour !
Je tiens à vous remercier pour vos votes (quasiment toujours 46 votants !) et votre soutient ! Ca fait très plaisir de lire vos nombreux retours sur les groupes que les membres souhaitent faire découvrir, merci !
La sixième poule oppose GERYON, ELLENDE et RAGANA. Vous avez jusqu’à demain, 12h15 pour voter. Amateurs / Amatrices de titres ne dépassant pas les 3 minutes, fuyez pauvres fous !
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On imagine aisément le pas lourd de Geryon, Géant à trois corps issu de la mythologie grecque. Le duo formé aux Etats-Unis avant 2008 en est la parfaite illustration : un son massif et dense, dont la lourdeur de la basse n’a d’égal que le tabassage en règle de la section rythmique. GERYON, c’est également trois corps : la basse et le chant opérés par Nicholas McMaster, ainsi qu’une batterie tenue par Lev Weinstein. Les deux musiciens se connaissent bien puisqu’ils font tous deux partie du groupe de Black Metal Progressif KRALLICE, et jouent ensemble dans divers autres formations depuis plus de 15 ans.
Même si ce projet musical leur offre une certaine libertée supplémentaire comparativement à leur place au sein de KRALLICE - en particulier sur la section percussions qui est souvent un choix commun de l’ensemble des musiciens du groupe - Nicholas se sent plus contraint par l’absence de guitare qui, de ce fait, laisse à la basse seule l’assurance de lignes mélodiques au sein de leurs compositions.
L’album dont est issu le titre présenté ici (Geryon, 2013) est construit comme une succession de titres de Death Metal lourds et puissants, entrecoupés de 60 secondes d’interludes électroniques ambiants.
Derrière le groupe autrichien ELLENDE se cache une unique personne, Lukas Gosch, qui assure à lui seul depuis 2011 le chant, la guitare, la basse, le piano et le violon. C’est Paul Färber (batteur live de HARAKIRI FOR THE SKY) qui assure les lignes de batterie, et ils sont rejoints sur scène par plusieurs musiciens.
ELLENDE propose un Post-Black Metal qui, à l’image du titre proposé ici, est suffisamment varié pour briser l’ennui inhérent à certains titres à rallonge. On y retrouve du piano, des chœurs, de l’accordéon, des cloches, des passages plus ambiants et du chant chuchoté qui vient compenser le chant vénéneux propre au Black Metal. Le tout reste incroyablement cohérent et donne envie d’enchainer l’album Zerfall (2026) dans son intégralité.
En plus d’être un musicien accompli, Lukas Gosch est également un peintre très doué puisqu’il peint lui même les pochettes de ses albums.
Duo fondé en 2011 et originaire d’Olympia dans l’Etat de Washington, RAGANA est né de la rencontre de Maria Stocke et Noel Gilson, deux activistes anarchistes, antifascistes et féministes Queer. Même s’il n’est pas nécessaire de connaitre leur engagement fort pour écouter leurs compositions, c’est cet engagement politique qui est à la base de chacun de leurs titres et qui les inspire.
Multi-instrumentistes, les deux artistes s’échangent les instruments, passant toutes deux tantôt à la guitare, tantôt au chant et tantôt derrière les fûts. Les compositions musicales plus complexes sont proposées par Noel, tandis que les titres plus simples et basées sur les paroles sont imaginés par Maria.
Le groupe (dont le nom signifie « Sorcière » en letton et lithuanien) s’inspire notamment d’un autre groupe originaire d’Olympia, WOLVES IN THE THRONE ROOM, pour proposer des morceaux de Black très infusé au Doom. Hurlements, passages éthérés, « heavenly voices », la palette artistique du duo est large, leur permettant de transmettre facilement les émotions générées par leur engagement à leur public.
A l’issu de cette 6ième poule, ce sont les sorcière de RAGANA qui passent au second tour !
La septieme poule oppose KAL-EL, ÆTHERIA CONSCIENTIA et IAN. Vous avez jusqu’à demain, 15h15 pour voter.
Un salon dédié va nous permettre d’échanger autour des groupes présentés. On peut ne pas apprécier ce que propose un groupe mais tâchons de rester globalement mesurés et construits dans nos interventions ![]()
Le salon dédié se trouve ici !
Lignes de basse très lourdes, guitares accordées très bas, Fuzz bien croustillant, riffs brise nuque, textes inspirés par les récits de science-fiction écrit par le frontman du groupe, c’est en résumé ce que propose le quintet KAL-EL (en référence au gars en slip rouge qui tire des lasers avec les yeux) formé en 2012 en Norvège.
Adoubé par Tony Iommi en personne, mais également par la communauté (leur album Dark Majesty de 2021 a fini premier des Doom Charts le mois de sa sortie), le quintet a été très prolifique depuis sa création, avec 7 albums et 3 EP au compteur.
A l’occasion de l’anniversaire de la femme de Ståle Rodvelt - frontman du groupe - en 2024, le groupe lui avait préparé une reprise personnelle du titre The Power of Love de FRANKIE GOES TO HOLLYWOOD. Ce titre devait rester confidentiel mais le producteur du groupe a tout de même voulu commercialiser le titre. Des vinyles roses en édition très limitées ont donc été produits et les bénéfices de cette vente on été reversés à une association de lutte contre le cancer.
Derrière l’étiquette Black Metal Progressif et Atmosphérique se cache en réalité un quintet Nantais qui ne souhaite pas rentrer dans une case particulière. Fondé en 2016, ÆTHERIA CONSCIENTIA puise son inspiration de groupes tels qu’ORANSSI PAZUZU, MASTODON ou encore ENSLAVED, ce qui se traduit par des compositions de Black Metal très psychédéliques, où les ramifications musicales s’entrecroisent, offrant tantôt une rythmique pagan, un riff orientalisant, des claviers à la limite du chip tune, un chant sucré ou un solo de saxophone. Reste alors le chant et les blasts de batterie pour nous rappeler que nous somme en terres Black Metal.
L’album dont est issu ce titre, The Blossoming (2024), est signé sur le Label Frozen-Records (Ca n’est pas la joie en ce moment pour eux donc n’hésitez pas à aller les soutenir) et raconte l’exode forcé de l’humanité qui doit fuir la Terre devenue incompatible avec la vie, après des années de ravages écologiques.
Passés notamment par le Desert Fest Londonien cette année, le quintet fondé pendant la pandémie de Covid 19 à Londres est constitué de musicien(ne)s expérimenté(e)s qui se connaissent et se fréquentent depuis de nombreuses années. Ils ont, en effet, fait partie de diverses formations musciales de la scène punk d’Exeter, et également toutes et tous travaillé au Cavern Club d’Exeter.
IAN propose un savant mélange de Sludge Metal écrasant et de mélodies post-metal mélancoliques inspirées par GODSPEED YOU! ! BLACK EMPEROR, AMENRA ou encore CULT OF LUNA. La formation se permet également d’inclure des lignes de violoncelle dans ses composition, lignes venant tour à tour épauler la puissance des guitares/basses, ou la contrebalancer lors des accalmies musicales.
Le clip vidéo du titre proposé ici met en images l’acteur britannique Chadha-Patel qui se glisse dans la peau d’un business man qui se libère du poids de la société au travers d’une danse chaotique. C’est assez surprenant de voir ces images associées à ce type de composition. Je vous invite à y jeter un œil, mais uniquement après avoir voté, pour ne pas que les images aient une quelconque influence.
A l’issu de cette 7ième poule, c’est ÆTHERIA CONSCIENTIA qui passe au second tour !
La huitième poule oppose HARBOURED, EL ALTAR DEL HOLOCAUSTO et EXHAUSTER. Vous avez jusqu’à demain, 10h30 pour voter.
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Formé en 2020 à Denver dans le Colorado, HARBOURED est né sous l’impulsion de Michael Stancel, guitariste du groupe de death metal ALLEGAEON, qui voulait pouvoir composer en se soustrayant au poids de la technique musicale propre aux compos d’ALLEGAEON. HARBOURED propose ainsi des compositions qui empruntent autant au Black Metal tel qu’on le conçoit généralement, brut, rapide, sale, qu’au Post Metal plus atmosphérique et introspectif.
Initialement constitué de Michael Stancel à la guitare, au chant et aux claviers, de Cierra White (EMASCULATOR, OAK, ASH & THORN) à la batterie, de Nick Hennig (VIMANA) à la guitare et de Brandon Michael (ALLEGAEON) à la basse, la formation a sorti un premier album, Harboured (2023) long d’une trentaine de minutes pour seulement 6 morceaux. Mais les compositions sont suffisamment dynamiques pour éviter une impression d’ennui. Le groupe s’est aujourd’hui reconverti en trio après le départ de Nick Hennig, et c’est dans ce format qu’ils ont sorti leur second album, We’re Only The Love That We Lead (2026)
Derrière ce nom de morceau à rallonge se cache en réalité les premiers mots d’un verset (Romains - 1:18) de la bible, qui influence EL ALTAR DEL HOLOCAUSTO pour leurs compositions Doom / Sludge / Post-Rock instrumentales lourdes et puissantes. En effet, la formation née en 2012 s’inspire du christianisme, tant dans leurs compositions musicales que dans leur imagerie. Le quatuor revêt notamment l’habit des Nazarenos, pénitents religieux en procession lors de la semaine sainte espagnole. Ils ont choisi l’anonymat ainsi qu’une absence de chant afin de laisser seuls les instruments transmettre des émotions à leurs auditeurs / auditrices, comme c’est notamment le cas avec la musique classique dans laquelle ils puisent également leur inspiration.
Déjà passés par le Westill en 2023, @maitredindon et ses camarades nous feront une nouvelle fois profiter de cette connexion spirituelle avec EL ALTAR DEL HOLOCAUSTO lors de la prochaine édition du festival.
Après 30 ans d’absence, le groupe de Thrash Metal français fondé en 1989 est revenu en 2023 avec un nouveau line up et une demo, Even After Death, qui regroupe d’anciens titres du groupe réarrangés. Le groupe originaire de Sartrouville et maintenant basé à Chauvigny a notamment joué à l’Anthem of Steel en 2023, puis au Off by Leclerc l’année suivante.
Fleurtant parfois avec le Death, EXHAUSTER propose des compos groovy et violentes, ainsi que des riffs et rythmes de batterie propices aux mouvements de foule (et même au two steps !). Le titre proposé ici se permet même une incursion Black Metal dans son dernier tiers, ce qui met en lumière les influences variées du quintet, allant notamment de Coroner à Testament.
L’artwork de cette démo est réalisé par leur ancien batteur Raphaël Huyghues, et un nouvel album est déjà enregistré et doit sortir en 2026 (et qui sera également une compilation d’anciens titres du groupe).
A l’issu de cette 8ième poule, c’est HARBOURED qui passe au second tour !
La neuvième poule oppose WORMWOOD, NEBULA GLOW et SO HIDEOUS. Vous avez jusqu’à demain, 13h45 pour voter.
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Formation créée en 2014, les Suédois de WORMWOOD tirent leur nom de l’étoile Wormwood (Absinthe en français) évoquée dans la Bible (Apocalypse 8:10-11) qui s’est écrasée sur terre et a souillé une partie importante des cours d’eau, symbole du jugement divin.
Le quintet fondé à Stockolm chante en Anglais et en Suédois, et a eu plusieurs phases musicales différentes. Débuté comme un groupe de Black’N Roll, il s’est ensuite orienté vers du black metal teinté de folk, pour finalement composer dans leur propre vision du black metal scandinave, mélodique et mélancolique.
Le titre proposé ici s’inscrit dans la seconde phase de leur évolution musicale, celle davantage folk. Et c’est très certainement les thèmes abordés sur l’album dont est issu ce titre, Nattarvet (2019), qui ont donné cette couleur musicale à l’album : les famines survenues dans l’arrière pays suédois, les familles disparues à cause de l’isolement et des hivers très rudes des campagnes suédoises d’antan.
Un mur sonique à trois guitares où viennent se fondre un chant vaporeux et une rythmique lente, pas de doutes possible, les parisiens de NEBULA GLOW proposent un Shoegaze des plus efficaces, inspiré autant par les grands noms du genre, SLOW DIVE et MY BLOODY VALENTINE, que par le Post-Rock de PG.LOST ou GOD IS AN ASTRONAUT.
Après un premier effort, Nebula Glow (2019), dont est tiré le titre proposé ici et qui aborde les relations humaines et les émotions générées par la présence ou l’absence des personnes qu’on aime, le groupe a sorti un second album en 2022. Intitulé Hyperheaven, cet album s’inspire du manga Ultra Heaven de Keiichi Koike dans lequel le personnage principal découvre une drogue permettant d’abolir la frontière entre rêve et réalité.
A l’écoute de ce titre du quintet fondé à New York en 2008, on se dit que la case Post-Black Metal semble bien étriquée pour contenir l’ensemble de la palette musicale de SO HIDEOUS. En effet, suite à un changement partiel de line up en 2020, la formation est revenue en 2021 avec l’album None But A Pure Heart Can Sing qui apporte son lot de nouveautés. Même si on ressent toujours l’appétence du groupe pour le Post-Metal japonais d’ENVY ou MONO, c’est vers l’afrobeat de FELA KUTI et TONY ALLEN que le groupe puise ses inspirations, mais aussi du coté de la section cuivre de JAMES BROWN ou des compositions d’OTIS REDDING.
Ainsi, sur cet album enregistré et mixé par Kevin Antreassian de THE DILLINGER ESCAPE PLAN, les lignes de saxophone viennent croiser le chant screamo viscéral, les riffs saturés et la section à cordes du FIRST LIGHT ORCHESTRA, pour un résultat surprenant, dont le découpage très prog rend l’écoute variée.
A l’issu de cette 9ième poule, c’est WORMWOOD qui passe au second tour !
La dixième poule oppose MACABRE, UNTIL THERAPY et AEGRUS. Vous avez jusqu’à demain, 22h45 pour voter. La prochaine poule aura lieu en début de semaine prochaine ![]()
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Le frontman de ce trio né à Chicago en 1985, Lance Lencioni alias Corporate Death, parle de Murder Music lorsqu’il tente de définir le genre pratiqué par MACABRE. Ce mélange de Death, de Thrash, de Grind et de Speed Metal s’inspire de tueurs en série ayant réellement existé et c’est avec une grosse dose d’humour noir et de gore que le groupe évoque tantôt Ted Bundy, Ed Gein, H.H. Holmes ou encore John Wayne Gacy, qu’ils ont d’ailleurs personnellement rencontré.
Le groupe va même jusqu’à chanter en allemand sur le titre Warte, Warte qui narre les agissements du boucher de Hanovre, Fritz Haarmann.
Avec un line up inchangé depuis leurs débuts, le groupe a sorti 6 albums, 6 EP, 3 splits et 1 démo. Le titre présenté ici est issu de leur tout premier album, Grim Reality, sorti en 1987.
Fondé en 2018, le quintet haut-savoyard UNTIL THERAPY s’inspire notamment de PARKWAY DRIVE ou KORN pour proposer des compositions de Metalcore fortement infusées au Nu Metal. Le résultat est tout simplement taillé pour des passages live survoltés et énergiques, entre gros breaks, refrains fédérateurs et riffs lourds comme un gratin de tomme d’abondance après une raclette.
Les 4 instrumentistes ont pris le temps de se découvrir pendant plus de 2 ans avant de parfaire leur line up avec Alek au chant. Ils ont actuellement sorti un album 2022, Finding Unity In Sickness, dont est issu le titre proposé ici.
En regardant l’artwork qui illustre l’album dont est issu ce titre, In Manus Satanas (2019), on comprend tout de suite que le Black Metal proposé par les Finlandais de AEGRUS sera sale, sombre, crasse, viscéral. Le quatuor originaire de Kouvola nous offre tout de même une lueur d’espoir avec quelques passages mélodiques, lueur aussitôt balayée par la violence de blasts de batterie et ce chant tout droit venu des enfers.
La vision initiale du groupe - lancé en 2005 par deux musiciens, Darkseer Inculta et Lux Tenebris - s’articulait autour de la dévotion satanique et de la dérision envers le christianisme. Avec un EP et trois demos sortis pendant les dix premières années d’existence du groupe, celui-ci est resté plutôt discret. Ce n’est qu’à partir de 2015 et leur premier album, Devotion for The Devil, sorti sur le label français Drakkar Productions que le projet s’est concrétisé davantage. Aujourd’hui, ils ont sorti un total de 4 albums et 4 EP.
Après l’écoute du titre proposé ici, je vous conseillerai d’enchainer avec le morceau de clôture de l’album, In Manus Satanas, parfait final avant d’aller dormir, avec notamment ce riff brise nuque en milieu de morceau.
A l’issu de cette 9ième poule, c’est AEGRUS qui passe au second tour !
La dixième poule oppose A TERRE, GODSLEEP et HOLDER. Vous avez jusqu’à demain, 12h15 pour voter.
Un salon dédié va nous permettre d’échanger autour des groupes présentés. On peut ne pas apprécier ce que propose un groupe mais tâchons de rester globalement mesurés et construits dans nos interventions ![]()
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Il n’est pas forcément simple de décrire les compositions de A TERRE, quintet originaire du Sud-Ouest de la France formé en 2020. Sludge, Trap Metal, Post-Hardcore ou encore Slam comme sur le titre proposé ici, le groupe s’inspire autant de FANGE, que de PNL, Balavoine ou Baschung, pour un résultat lourd, crasse, mélancolique, mais aussi vaporeux avec ses lignes de spoken word sur fond d’instru Hip-Hop. On pourrait également y trouver des traces d’AS A NEW REVOLT, autre groupe français aux inspirations rap très prononcées.
Avec 3 EP et un album au compteur, le groupe a déja ouvert pour PILORI et YEAR OF NO LIGHT et est entré en résidence en 2021 à l’Atabal Biarritz pour travailler le live, accompagné notamment par Jean-Michel Labadie de GOJIRA.
Sur le titre proposé ici, Sébastien du groupe de Punk français SEVEN HATE vient poser sa voix sur les chœurs.
Originaire d’Athènes en Grèce, le quatuor fondé en 2010 est affilié à la scène Stoner. Mais avec GODSLEEP, on va bien au delà du simple Stoner, avec une dimension très psychédélique dans la répétition de certaines phrases musicales, des lignes instrumentales plus électro, ou encore un chant très énergique qui tire vers le Punk. Amie Makris, au chant depuis 2018, apporte une identité forte au groupe, avec sa tessiture particulière et la variété des chants proposés : rap, cris, pop…toujours très énergiques.
Le groupe, signé chez Ouga Bouga and the Mighty Oug comme leurs confrères grecques de 1000Mods, a sorti 3 albums depuis 2015 et a notamment joué au Desert Fest Berlinois en 2023.
L’album dont est tiré le titre présenté ici, Lies to Survive (2023), a été produit et mixé par le musicien Jazz John Sotiropoulos.
Pour le moment, les titres courts (mais intenses) ont manqué lors de ce Forum Summer Brawl ! Mais les américains de HOLDER sont là pour corriger le tir avec leur Hardcore / Screamo ultra efficace. Après une intro qui fait lentement monter la pression, le titre proposé ici enchaine les gros riffs incisifs calculés pour envoyer les bras dans toutes les directions. Difficile de rester inerte à l’écoute de ce titre, entre deux mosh part bien senties, inspirées notamment par UNDEROATH et THIS DAY FORWARD.
Signés chez Daze Records aux cotés de PAIN OF TRUTH, HEADBUSSA, WORST DOUBT, A MOURNING STAR, BAYWAY ou encore RIOT STARES, HOLDER a changé de chanteur en 2024, avec l’arrivée de Brie Percy. Ce changement qui pouvait paraitre compliqué pour un groupe qui commençait déja à se faire un nom et une identité musicale sur la scène HxC pouvait potentiellement s’avérer difficile pour une nouvelle venue. Mais le soutien de ses confrères et de la scène HxC en général lui ont permi de trouver rapidement ses marques, et de proposer sa vision musicale sur leur dernier EP en date, Ruin The Best Of Me (2026).
Suite à mon erreur de paramétrage, voici le sondage corrigé. Désolé !
Vote ouvert jusqu’à demain 19h15 !
A l’issu de cette 11ième poule, c’est GODSLEEP qui passe au second tour !
La douzième et dernière poule du premier tour oppose IRON FIRMAMENT, SUFFOCATE FOR FUCK SAKE et SUPLECS. Vous avez jusqu’à demain, 8h15 pour voter.
Le second tour débutera la semaine prochaine pour cause de MOTOCULTOR ![]()
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IRON FIRMAMENT est un duo (trio pour les sessions d’enregistrement en studio ou les lives) américain fondé à Eureka avant 2023. Ils proposent un black metal à la production très raw, granuleuse, froide. Mais malgré ce coté très DIY, les compos restent tout de même très travaillées, avec de nombreux passages épiques, des blasts typiques de Black Metal qui laissent parfois la place à des rythmes plus lents, des passages au synthé très atmosphériques, des notes de guitare folk,…
L’artwork utilisé pour illustrer l’album dont est issu ce titre, In the Land of Pre-Human Kings (2026), est une peinture du célèbre peintre de science fiction Bruce Pennington, dont les œuvres ont illustré de nombreux livres (d’auteurs comme Isaac Asimov ou Clark Ashton Smith) ainsi que de nombreux albums (de groupes comme BLOOD INCANTATION ou FAUST).
Fondé aux alentours de 2004, le collectif suédois SUFFOCATE FOR FUCK SAKE utilise de nombreux sample de spoken voices en suédois dans ses compositions Post-Hardcore / Screamo qui s’inspirent notamment de SIGUR ROS, MONO ou encore CULT OF LUNA. On y retrouve des passages éthérés, calmes et mélancoliques, entrecoupés d’un chant viscéral hurlé, telle une douleur lancinante qui revient sans cesse.
Le collectif, très discret et qui n’avait rien sorti depuis 2021, est revenu par surprise en 2025 avec l’EP To Rest In the Trust, That Creates the World, EP constitué d’un unique titre d’une vingtaine de minutes qui évoque les saisons et leur façon de briser les cycles que l’on prend pour acquis.
L’album dont est issu le titre proposé ici, Fyra (2021) contient 12 titres, regroupés en 4 parties distinctes (« Fyra » signifiant « Quatre » en Suédois) qui évoquent les addictions de 4 personnes différentes, leurs peurs, leurs luttes respectives contre la drogue, l’alcool, les jeux d’argent et la boulimie.
Fondé en 1996 en Louisiane, SUPLECS s’éloigne pourtant (légèrement) du Sludge qui règne en maitre dans les bayous. Bien que leur bassiste Danny Nick ait passé deux ans au sein de EYEHATEGOD, c’est davantage du coté Stoner rock énergique et puissant que le trio puise ses inspirations. Avec un line up inchangé depuis 1996, ils sont revenus en 2026 après 15 ans d’absence, avec l’album Hymns Under A Blood Moon Sky dont est issu le titre proposé ici. Cet album s’inspire notamment de l’Histoire de la Nouvelle Orléans, jusque dans son artwork qui est une peinture des années 60 signée du père de Danny Nick et qui représente la forge du pirate Jean Lafitte pendant la bataille de la Nouvelle-Orléans lors de la guerre de 1812.
SUPLECS, ce sont des vétérans restés assez discrets au fil des ans, mais qui pourtant proposent des galettes (5 albums et 2 EP) variées et très qualitatives, avec leur lot de nuances blues (Old Spanish Trail), Sludge jazzy (La Ti Da, avec des cuivres de EGG YOLK JUBILEE) ou encore Punk Rock ($6 Man).
A l’issu de cette 12ième poule, c’est SUPLECS qui passe au second tour !
Et après cette petite pause de quasiment 2 semaines, il est temps de débuter le second tour, avec une première poule qui oppose DOMHAIN, DUIR et GAVRAN. Vous avez jusqu’à demain, 11h30 pour voter.
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A l’image de la brumeuse et sauvage Irlande du Nord dont est originaire le groupe, les compos du Quatuor fondé en 2021 à Belfast alternent entre nappes atmosphériques planantes et double pédale très black metal. Bien que le groupe soit assez récent, les musiciens ont déja fait partie de plusieurs formations musicales, et s’offrent même le luxe d’une collaboration avec la violoncelliste JO QUAIL sur plusieurs morceaux. Les instruments à cordes sont d’ailleurs assez présents dans leurs compositions puisque Anaïs Chareyre-Méjan, la batteuse / chanteuse du groupe joue également du violoncelle. Le talent de l’artiste de n’arrête pas là puisque la Française est également une illustratrice très douée qui a notamment signé les artworks des deux album et de l’EP du groupe.
Formation créée en Italie en 2013 dans la ville de l’Amour interdit, DUIR propose un folk metal / Black metal atmosphérique chanté en Italien. La dureté de ce chant guttural relativement aigu est compensée par l’utilisation d’instruments folks aux sonorités plus douces, notamment de la flute qui vient parfois seconder les parties chantées et ainsi apporter un équilibre bienvenu.
Le titre présenté au premier tour est issu du second et dernier album du groupe (Catarsi, 2026). Cet album conceptuel traduit la pensée d’un soldat de la 1ère guerre mondiale, dont les émotions passent de la fierté à l’oubli, en passant par le désespoir.
Le titre présenté ici est issu de leur album T.S.N.R.I. - Impermanenza, sorti en 2022, dont l’acronyme signifie « Tutto Scorre Niente Rimane Immobile », et se traduit par « Tout avance, rien ne reste pareil ».
Dans les pas d’AMENRA ou de CULT OF LUNA, le quatuor Rotterdamois GAVRAN (qui signifie « Corbeau » en Croate) nous offre des compositions Doom / Sludge lourdes, acérées et profondes, portées par des accalmies propices à la réflexion et à l’introspection. Et quand on sait que l’album dont est issu le titre proposé au premier tour (The One Who Propels, 2026) a été composé après une longue pause forcée liée à une maladie grave contractée par le guitariste Freek van Rooyen (raison qui, dans bien des cas, enterre définitivement beaucoup de formations), on imagine aisément l’énergie, l’Amour, la force et la passion fournies par le groupe pour nous transmettre une myriade d’émotions au travers des cinq longues pièces qui composent l’album. Comme ci cet album était leur dernier.
Cerise sur le gâteau, c’est Tim de Gieter (Ex-AMENRA, DOODSESKADER) qui s’est chargé de la production et du mixage (tout comme sur leurs deux précédents opus, Still Unavailing, 2020, et Indistinct Beacon, 2022).
Le titre proposé ici est d’ailleurs tiré de Indistinct Beacon. Lourdeur, calme, colère et mélancholie, le groupe tente, à travers cet album, de « susciter des émotions, même dans les yeux les plus secs ».
A l’issu de cette première poule du second tour, c’est DUIR qui passe en finale ! J’invite le/la candidat(e) les ayant proposé à m’envoyer un troisième titre pour la finale.
La deuxième poule de ce second tour oppose OROB, HIPPIE DEATH CULT et RAGANA. Vous avez jusqu’à demain, 08h15 pour voter.
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Quatuor fondé à Montauban, OROB diffuse sa première démo en 2010 sur MySpace. Après 2 EP sortis en 2011 (Departure) et 2013 (Into The Room of Perpetual Echoes), la formation mettra 8 ans pour sortir son premier album, Aube Noir (2021) qui a pourtant été enregistré entre 2014 et 2016. Le titre proposé ici est issu de ce premier long format.
OROB propose un Black Metal Progressif qui s’inspire initialement des compositions déstructurées des Norvégiens d’ENSLAVED, sans rechercher les structures ou les paternes rythmiques complexes qu’on associe généralement au Prog.
Le titre présenté au premier tour est issu du 4ème effort du groupe, l’EP Golden Tears of Love and Sorrow, qui s’accompagne d’un changement de line-up et d’un petit virage davantage Post-Metal. Là où Aube Noir se penchait d’avantage sur des réflexions philosophiques basées sur l’écologie et la prise de pouvoir de l’Homme sur la nature, Golden Tears of Love and Sorrow est plus contemporain, avec des thématiques plus ancrées dans le réel, se traduisant par des compositions plus énervées et dures.
Formé en 2015 dans l’Oregon, HIPPIE DEATH CULT prenait alors la forme d’un Quatuor de Stoner lourd et psychédélique porté par le chant du claviériste Ben Jackson.
Depuis 2020 et le départ de Ben Jackson, le groupe est devenu un power trio et c’est la bassiste, Laura Phillips, qui assure les vocaux, entrainant au passage ses compères pour une plongée plus profonde dans les volutes psychédéliques et le doom très Sabbathien.
A l’instar de KADAVAR, VALLEY OF THE SUN ou encore BRANT BJORK, les HIPPIE DEATH CULT sont présents sur le label Italien Heavy Psych Sounds.
Le titre proposé au premier tour est issu du premier album du groupe (111, 2019) et fait la part belle aux riffs lourds entrecoupés des sonorités désertiques propres au Stoner le plus efficace. Quand au titre proposé ici, il est issu de leur album Helichrysum (2023) et se rapproche davantage du Doom atmosphérique, psychédélique et hypnotique.
Duo fondé en 2011 et originaire d’Olympia dans l’Etat de Washington, RAGANA est né de la rencontre de Maria Stocke et Noel Gilson, deux activistes anarchistes, antifascistes et féministes Queer. Même s’il n’est pas nécessaire de connaitre leur engagement fort pour écouter leurs compositions, c’est cet engagement politique qui est à la base de chacun de leurs titres et qui les inspire.
Multi-instrumentistes, les deux artistes s’échangent les instruments, passant toutes deux tantôt à la guitare, tantôt au chant et tantôt derrière les fûts. Les compositions musicales plus complexes sont proposées par Noel, tandis que les titres plus simples et basées sur les paroles sont imaginés par Maria.
Le groupe (dont le nom signifie « Sorcière » en letton et lithuanien) s’inspire notamment d’un autre groupe originaire d’Olympia, WOLVES IN THE THRONE ROOM, pour proposer des morceaux de Black très infusé au Doom. Hurlements, passages éthérés, « heavenly voices », la palette artistique du duo est large, leur permettant de transmettre facilement les émotions générées par leur engagement à leur public.
A l’issu de cette deuxième poule du second tour, c’est RAGANA qui rejoint DUIR en finale ! J’invite le/la candidat(e) les ayant proposé à m’envoyer un troisième titre pour la finale.
La troisième poule de ce second tour oppose WORMWOOD, HARBOURED et ** ÆTHERIA CONSCIENTIA**. Vous avez jusqu’à demain, 09h15 pour voter.
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Formation créée en 2014, les Suédois de WORMWOOD tirent leur nom de l’étoile Wormwood (Absinthe en français) évoquée dans la Bible (Apocalypse 8:10-11) qui s’est écrasée sur terre et a souillé une partie importante des cours d’eau, symbole du jugement divin.
Le quintet fondé à Stockolm chante en Anglais et en Suédois, et a eu plusieurs phases musicales différentes. Débuté comme un groupe de Black’N Roll, il s’est ensuite orienté vers du black metal teinté de folk, pour finalement composer dans leur propre vision du black metal scandinave, mélodique et mélancolique.
Le titre proposé au premier tour s’inscrit dans la seconde phase de leur évolution musicale, celle davantage folk. Et c’est très certainement les thèmes abordés sur l’album dont est issu ce titre, Nattarvet (2019), qui ont donné cette couleur musicale à l’album : les famines survenues dans l’arrière pays suédois, les familles disparues à cause de l’isolement et des hivers très rudes des campagnes suédoises d’antan.
Le titre proposé au second tour est issu de l’album suivant, Arkivet (2021), qui fait référence au document qu’on peut rédiger avant de mourir et qui détaille nos dernières volontés, l’emplacement des informations et documents importants ou encore la façon dont nos funérailles doivent se tenir. Cette métaphore est utilisée ici pour symboliser le fait que notre planète est mourante et qu’il faut se préparer au pire.
Formé en 2020 à Denver dans le Colorado, HARBOURED est né sous l’impulsion de Michael Stancel, guitariste du groupe de death metal ALLEGAEON, qui voulait pouvoir composer en se soustrayant au poids de la technique musicale propre aux compos d’ALLEGAEON. HARBOURED propose ainsi des compositions qui empruntent autant au Black Metal tel qu’on le conçoit généralement, brut, rapide, sale, qu’au Post Metal plus atmosphérique et introspectif.
Initialement constitué de Michael Stancel à la guitare, au chant et aux claviers, de Cierra White (EMASCULATOR, OAK, ASH & THORN) à la batterie, de Nick Hennig (VIMANA) à la guitare et de Brandon Michael (ALLEGAEON) à la basse, la formation a sorti un premier album, Harboured (2023) long d’une trentaine de minutes pour seulement 6 morceaux. Mais les compositions sont suffisamment dynamiques pour éviter une impression d’ennui. Le groupe s’est aujourd’hui reconverti en trio après le départ de Nick Hennig, et c’est dans ce format qu’ils ont sorti leur second album, We’re Only The Love That We Lead (2026)
Derrière l’étiquette Black Metal Progressif et Atmosphérique se cache en réalité un quintet Nantais qui ne souhaite pas rentrer dans une case particulière. Fondé en 2016, ÆTHERIA CONSCIENTIA puise son inspiration de groupes tels qu’ORANSSI PAZUZU, MASTODON ou encore ENSLAVED, ce qui se traduit par des compositions de Black Metal très psychédéliques, où les ramifications musicales s’entrecroisent, offrant tantôt une rythmique pagan, un riff orientalisant, des claviers à la limite du chip tune, un chant sucré ou un solo de saxophone. Reste alors le chant et les blasts de batterie pour nous rappeler que nous somme en terres Black Metal.
L’album dont sont issus les deux titres proposés lors des deux premiers tours, The Blossoming (2024), est signé sur le Label Frozen-Records (Ca n’est pas la joie en ce moment pour eux donc n’hésitez pas à aller les soutenir) et raconte l’exode forcé de l’humanité qui doit fuir la Terre devenue incompatible avec la vie, après des années de ravages écologiques.
A l’issu de cette troisième poule du second tour, c’est HARBOURED qui rejoint DUIR et RAGANA en finale !
La quatrième poule de ce second tour oppose AEGRUS, GODLSEEP et ** SUPLECS. Vous avez jusqu’à demain, 14h45 pour voter.
Un salon dédié va nous permettre d’échanger autour des groupes présentés. On peut ne pas apprécier ce que propose un groupe mais tâchons de rester globalement mesurés et construits dans nos interventions ![]()
Le salon dédié se trouve ici !
En regardant l’artwork qui illustre l’album dont est issu le titre proposé au premier tour, In Manus Satanas (2019), on comprend tout de suite que le Black Metal proposé par les Finlandais de AEGRUS sera sale, sombre, crasseux et viscéral. Le quatuor originaire de Kouvola nous offre tout de même une lueur d’espoir avec quelques passages mélodiques, lueur aussitôt balayée par la violence de blasts de batterie et ce chant tout droit venu des enfers.
La vision initiale du groupe - lancé en 2005 par deux musiciens, Darkseer Inculta et Lux Tenebris - s’articulait autour de la dévotion satanique et de la dérision envers le christianisme. Avec un EP et trois demos sortis pendant les dix premières années d’existence du groupe, celui-ci est resté plutôt discret. Ce n’est qu’à partir de 2015 et leur premier album, Devotion for The Devil, sorti sur le label français Drakkar Productions que le projet s’est concrétisé davantage. Aujourd’hui, ils ont sorti un total de 4 albums et 4 EP.
Le titre proposé ici est tout aussi sombre et crasseux que le précédent, parfaite bande originale pour un voyage en enfer. Il est sorti sur le quatrième album du groupe,
Invoking The Abysmal Night, mixé et masterisé par l’artiste finlandais Henri Sorvali (FINNTROLL, MOONSORROW).
Originaire d’Athènes en Grèce, le quatuor fondé en 2010 est affilié à la scène Stoner. Mais avec GODSLEEP, on va bien au delà du simple Stoner, avec une dimension très psychédélique dans la répétition de certaines phrases musicales, des lignes instrumentales plus électro, ou encore un chant très énergique qui tire vers le Punk. Amie Makris, au chant depuis 2018, apporte une identité forte au groupe, avec sa tessiture particulière et la variété des chants proposés : rap, cris, pop…toujours très énergiques.
Le groupe, signé chez Ouga Bouga and the Mighty Oug comme leurs confrères grecques de 1000Mods, a sorti 3 albums depuis 2015 et a notamment joué au Desert Fest Berlinois en 2023.
L’album dont est tiré le titre présenté au premier tour, Lies to Survive (2023), a été produit et mixé par le musicien Jazz John Sotiropoulos.
Le titre proposé ici est un inédit live puisqu’il n’est pas encore sorti sur album. Et on constate avec plaisir que c’est un titre taillé pour le live !
Fondé en 1996 en Louisiane, SUPLECS s’éloigne pourtant (légèrement) du Sludge qui règne en maitre dans les bayous. Bien que leur bassiste Danny Nick ait passé deux ans au sein de EYEHATEGOD, c’est davantage du coté Stoner rock énergique et puissant que le trio puise ses inspirations. Avec un line up inchangé depuis 1996, ils sont revenus en 2026 après 15 ans d’absence, avec l’album Hymns Under A Blood Moon Sky dont est issu le titre proposé au premier tour. Cet album s’inspire notamment de l’Histoire de la Nouvelle Orléans, jusque dans son artwork qui est une peinture des années 60 signée du père de Danny Nick et qui représente la forge du pirate Jean Lafitte pendant la bataille de la Nouvelle-Orléans lors de la guerre de 1812.
Le titre proposé ici est issu de leur second album, Sad Songs…Better Days sorti en 2001. On y retrouve une basse très présente qui mène la danse et assure à elle seule le groove de ce titre.
SUPLECS, ce sont des vétérans restés assez discrets au fil des ans, mais qui pourtant proposent des galettes (5 albums et 2 EP) variées et très qualitatives, avec leur lot de nuances blues (Old Spanish Trail), Sludge jazzy (La Ti Da, avec des cuivres de EGG YOLK JUBILEE) ou encore Punk Rock ($6 Man).