Je viens de terminer la lecture de de l’excellent Vindicta de Cédric Sire.
Il faut que je me plonge plus en détail dans l’œuvre de l’auteur, ma dernière lecture remonte à des années, encore sous le nom de Sire Cedric, et j’avais déjà beaucoup apprécié (L’Enfant des Cimetières pour le titre).
Les dernières semaines n’ont pas été les plus simples pour la lecture, du coup cela a traîné en longueur, et pas du tout du fait de l’œuvre que j’ai trouvé passionnante. Je me suis retrouvé le plaisir de lire sur ces derniers jours, et je me suis enquillé la centaine de dernières pages fin de semaine dernière, pour découvrir à la fois le twist qu’il réservait, ainsi que la conclusion à ce récit bien sombre (du genre que j’affectionne tellement)
Entre policier, fantastique, militaire, secrets d’état, pas loin de 800 pages (le genre de format que j’ai toujours adoré), sans remplissage, sans temps morts, du début à la fin l’histoire est haletante. Des petits malfrats qui rêvent d’une vie meilleure, des pourris dans divers milieux, bien plus détestables, un héro entre gris clair et gris foncé, et un méchant pour qui on ne peut avoir par certains aspects que de l’empathie (et pourtant le méchant est responsable de faits innommables). Au final un livre qui fait vraiment plaisir à lire.
Je quitte donc Monsieur Cédric Sire (ou Sire C. comme il remercie ce dernier à la fin), promettant de le retrouver très bientôt, et en attendant je vais retrouver mon copain d’enfance, celui que j’ai lu en boucle pendant des années quand j’étais ado / jeune adulte, avant de le délaisser, et de le retrouver adulte (enfin, je suis pas sur que je le serais vraiment un jour), comme on retrouve un vieux copain, Mister Stephen KING, avec « Après »