Hellfest 2025 : Vos reports et anecdotes

Bonsoir tout le monde,
Pour moi la meilleure anecdote est le fait d’avoir eu le pass 4 jours…une semaine avant le fest…un vendredi 13 !!!
Direct je prends contact avec les charmantes personnes chez qui je logeais pour mon précédent fest( en 2022). Et là coup de bol, 2 personnes se sont désistées du coup une place est dispo pour planter ma tente !!! Bon bah j’ai joué a l’Euromillions juste derrière :sweat_smile: spoiler alerte : j’ai rien gagné !

Sinon fun fact : j’ai fais parti des 10 blaireaux qui profitaient de l’ombre du pilone en face de la ms1 pendant Black Country Communion (entre autres) et qui faisaient rager ceux qui allaient de la scène aux bars a cocktails/jus. Mais c’était marant, on se disait qu’en avançant petit a petit avec le soleil, on se rapprocherai suffisamment de la scène :joy:

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Mais non ??? Je crois que ma pote et moi-même faisions aussi parti de ces 10 blaireaux. En tout cas, pendant que j’étais au crash barrière MS1, elle avançait tel un cadran solaire tous les 1/4 d’heure… :joy:
Si on parle du même pilier, on a passé un bout de journée ensemble (celui avec une base assez large et cubique, dans l’alignement des bars des MS):metal:

Autre petite anecdote de ce HF

Très bien placés pour Linkin Park à gauche de la scène, on a subi l’autoroute de (mauvais) slameurs. Des gens qui gigotent, qui ne gainent pas, qui ont (trop) bien mangé pendant le fest… bref c’était pas une partie de plaisir…
Quand tout à coup, au milieu du concert, à surgi de la foule le slameur idéal : gainage parfait, les bras en croix, et qui remerciait même chaque porteur un à un
On était tellement soulagés d’avoir un slameur aussi facile à porter qu’on l’a fait tourner sur lui même pendant quelques minutes histoire de marquer le coup
Le mec était aux anges et ça a bien fait rire les challengers (on m’a juré que le guitariste de LP s’est marré lui aussi devant la scène)
Bref cher slameur si tu me lis saches qu’on a bien rigolé grâce à toi

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Exact c’est celui là, le plus loin de la scène. Ça en a fait marrer autant que ça en a soûler :joy:

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@Bornagain j’ai trouvé les coupables de la perte de culotte et de préservatif en WZ :joy:

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Si c’est eux, sacrés préliminaires, car j’ai vu les objets du deli au début de Wall of Jerico :grin:

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Je cherche, je cherche !!!

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Hello,
Je vous partage mon retour d’expérience sur l’accès en vélo au site.
Etant donné notre lieu d’hébergement, nous nous sommes garés sur le parking Ouest.
Le jeudi nous avons fais l’aller et retour en vélo par le chemin piéton et en portant les vélos en arrivant sur la passerelle qui enjambe la départementale. (pas le choix)
c’est gérable, mais il faut constamment slalomer entre les piétons ou patienter derrière eux en attendant qu’ils nous laissent passer…
le chemin entre la passerelle et le site est assez chaotique quand même, il faut savoir éviter les ornières.
Le soir il faut prévoir les éclairages sur les vélos et j’avais prévu une lampe frontale.
Le parking vélo est très pratique + le stand de dépannage au cas où…
Etant, finalement, pas trop pressé les autres matins, nous avons opté pour la navette pour les autres jours. ça va quand même assez vite, on attend pas énormément au final.

En résumé, l’accès en vélo est faisable, mais une piste cyclable pourrait être aménagée le long de la départementale, ce serait beaucoup plus simple!

En espérant que ce retour d’expérience puisse servir à d’autre pour les prochaines éditions.

bizzzzouille

Je ne pense pas que ce soit faisable, il faut laisser les véhicules automoteurs circuler d’une part et d’autre part si c’était mis en œuvre tu râlerais parce que les gens avec des chariots l’emprunteraient. :wink:

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j’adore les gens en chariot!! :smile:

Report détaillé du SAMEDI de mon quatrième Hellfest consécutif - Partie 1/2 (pour que ce ne soit pas trop indigeste :grin: (la partie 2 arrivera très vite)).
Quatrième Hellfest qui en réalité n’en vaut qu’un (une seule journée à chaque fois, dont une que je n’ai commencée qu’à 17h00 pour cause de chopage de billet à la dernière minute le Jour J, et qui peut donc faire office de jeudi :nerd_face: ). Mais je n’abandonne pas l’idée de faire les 4 jours d’une même édition si l’affiche m’en convainc, je peux le faire, oui, je le peux, surtout depuis qu’il y a un lit dans mon véhicule. :dollar:
Affaire à suivre en décembre.

:arrow_forward: TRYGLAV - 7,5/10

Il faisait chaud, très chaud ce samedi midi sur le vignoble nantais, comme depuis le début de cette nouvelle édition du Disneyland du metôl…
Heureusement, sur les conseils avisés d’@Iko :sweat_smile: , je sais que je peux sereinement aller me réfugier sous la douceur des tentes… Ou pas… Ma naïveté ne pouvant que subir sur-le-champ une fournaise méphistophélique suçant par litres de sueur l’élément vital de plusieurs milliers de festivaliers mijotant à petit feu. Deux tentes comme imprudemment vêtues de noir par le Malin. :nazar_amulet:
Arrivé dans les temps sous la Temple pour profiter de ce jeune groupe de black metal croate (même si à la base c’est un one-man band) qui m’avait tapé dans l’esgourde à l’écoute de leurs deux albums, la journée commençait bien. Sachant que son black metal est un black metal qui tabasse mais qui demeure assez accessible, car mélodique, notamment grâce à ses riffs et soli de guitare souvent inspirés. La batterie aussi, était inspirée dans son déchaînement de violence, si ce n’est que je l’ai trouvée un peu trop forte en comparaison des autres instruments. Au moins au début. Mon placement peut-être ?.. Le deuxième morceau joué, The Evocation, est un peu le tube du groupe. Court, efficace, avec son riff imparable, c’est une petite pépite qui s’est confirmée en live me concernant. Et malgré la chaleur étouffante, les quarante minutes du set sont passées crème. (Crème qu’il ne fallait surtout pas oublier d’apporter dans sa version solaire pour la suite des hostilités caniculaires…)

:arrow_forward: WITCHFINDER - 7/10

De retour à l’air libre, quel plaisir salutaire que celui de retrouver la fraîcheur de ses petits 35°C. Le vent, même faible, ça change tout ! Et à moi de zigzaguer à travers bois entre les semi-cadavres de festivaliers en direction de la Valley afin de perdre le moins de miettes possible du stoner des ukrainiens de STONED JESUS (miettes d’hostie goût Marie-Jeanne bien entendu).
Comme attendu, je passe un bon moment, mais je ne sais pas, il y a un truc qui cloche… Surtout lorsqu’après deux ou trois morceaux le trop excellent français de l’un des membres du groupe me fait tiquer, puis me fait intérieurement passer pour un inculte de cette scène :sweat_smile: lorsqu’il précise que son groupe remplace celui des ukrainiens, arrivés en retard, et reprogrammés en fin d’après-midi dans la Purple House, cette nouvelle scène entourée par une cage et pouvant accueillir à sa périphérie quatre-cent spectateurs environ. Si si. Dans une cage. Ça ne rigole plus au BDSMfest ! :underage:
Quoi qu’il en soit, Witchfinder est un quatuor (de stoner) clermontois, au son tantôt pachydermique tantôt plus enlevé, de qualité ; la preuve étant que, n’ayant écouté qu’un ou deux albums de STONED JESUS, et le dernier album de Witchfinder (ce que je redécouvre en rédigeant ce report), je n’y ai vu que du feu. Enfin, façon de parler…

:arrow_forward: AGRICULTURE - 8/10

Retour express sous une Temple toujours plus irrespirable pour le concert de ces jeunes californiens qui ne sont pas venus pour nous vendre leurs salades mais plutôt leurs plus gros pains et puissants vins : les pains d’un batteur aussi forcené qu’inarrêtable sur ses fûts faisant couler le vin de l’extase partagé par le quatuor « blackgazisant ». :yum:
Looks et dégaines improbables, le leader barbu du groupe (guitare/chant/growl - il y a deux growleur.euse.s) rentre même tellement comme une balle dans son trip qu’il se viande d’entrée de jeu à courir dans tous les sens. :banana: Il se relève avec un sourire aux lèvres qui ne le quittera quasiment plus de tout le set. Parce qu’au-delà de la proposition musicale originale, novatrice et sans concession du groupe, c’est la joie, ou du moins l’envie d’être là, sur scène, qui irradie la Temple. Résultat : les émotions, même les plus violentes, paraissent tellement vécues à fond par le groupe, qu’iels n’ont aucune difficulté à nous les transmettre. A moi en tout cas. :smiling_face_with_tear:
Après, si comme sur albums je n’aime pas toutes les parcelles musicales exploitées, leur setlist est suffisamment variée (on a même eu droit à un long solo heavy metal :open_mouth: ), avec de magnifiques breaks et relances notamment, pour que la magie opère sur toute sa longueur.
Moi qui avais hésité avec D-A-D en Main Stage et envisageait même de faire moite-moite, bah en fait non, l’idée, au lieu de germer, a vite été enterrée ! :blush:
Une expérience cathartique.

:arrow_forward: MY SLEEPING KARMA - 6,5/10

Après une petite sieste à l’écoute du « son » écrasant mais non moins bon du stoner de CONAN, à l’ombre d’une désormais vénérée palissade à l’entrée de la Valley, qui m’aura permis en sus d’être rafraîchi toutes les 30 secondes par les lointaines gouttes d’un brumisateur géant (ce qui s’appelle un combo gagnant :sunglasses: ), je fais un petit détour par le merch artistes où les t-shirts se vendent en moyenne à 35 euros pièce… Puis, dépité d’en revenir broucouille, comme on dit dans le Bouchonnois :cowboy_hat_face: , j’erre à travers le site en maugréant contre les vicissitudes du capitalisme, et retourne finalement à cette fameuse Valley où m’attend la formation allemande de rock/stoner psychédélique.
Les morceaux, tous instrumentaux, sont, comme attendu, longs, voire très longs. J’aime bien le délire dans l’ensemble, c’est bien exécuté, mais le soleil cogne, et force est de constater que l’absence de chant et la répétition de certains riffs à l’envi, comme sur albums, finit par me lasser. Et à mon karma s’assoupissant de me pousser avant l’heure en direction de la Temple (encore !) pour que GRIMA le réveille.

:arrow_forward: GRIMA - 8/10

De retour sous la Temple et pas si mal placé, c’est au quatuor russe de black metal atmosphérique de me transporter dès ses premières notes dans un songe mélancolique, où les arbres de Sibérie nous parlent, nous jouent leur mélopée.
En effet, les quatre membres de Grima, les mains grimées :blush: de noir et vêtus d’une longue cape de jais, portent un masque de bois à vous faire froid dans le dos. La prestation est donc désincarnée ; et les deux-trois premiers morceaux assez old school ; mais je retrouve assez vite mon préféré du groupe, Giant Eternal Step (merci la battle ! :heart_eyes: ), avec son intro de guitares aériennes et pleines d’émotions, et mon voyage se trouve définitivement lancé. D’autant plus que la scéno ne s’arrêtera pas sur ces costumes puisque sur deux des derniers morceaux une pluie de flocons de neige tombera du ciel artificiel de la Temple. C’est simple. C’est beau. C’est poétique. :black_heart: C’est même magique sous cette chaleur… Ah ! Si seulement ces flocons avaient pu être réels pour nous rafraîchir… Un dernier mot sur cette scénographie ô combien millimétrée : le « chanteur » reviendra vers la fin comme vieilli, avec ses mains faites de longues brindilles et son bâton à tête de mort. :skull_and_crossbones:
Bref, la proposition artistique du groupe, pour ainsi dire parfaite, m’a immergé au plus profond de son univers fantastique, pour ne pas dire « fantasy ». A l’instar de sa musique, souvent rude, mais aussi mélodique. Dommage seulement qu’il manquait un.e joueur.euse d’accordéon, si présent sur leurs albums.

To be continued…

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Report détaillé du SAMEDI de mon quatrième Hellfest consécutif - Partie 2/2

:arrow_forward: THE OCEAN - 6/10

Après m’être sustenté en écoutant d’une oreille inattentive un SAVATAGE qui ne m’aura pas convaincu sur la Main Stage 2 dans son choix de début de setlist, je me pose à nouveau sous la Temple, à la limite de l’Altar, pour écouter le groupe de post-metal prog allemand en attendant les très attendus DEAFHEAVEN.
Et je ne sais toujours pas quoi penser de la hype forumesque de The Ocean. Qui me laisse un peu à quai au lieu de me faire chavirer. C’est bien chablé pourtant :nerd_face: . C’est pro. C’est calé. L’homme à la barre chante plutôt bien. En plus je crois que c’est sa dernière traversée avec l’équipage. Séquence émotion. Mais il y a quelque chose qui m’empêche de m’immerger au plus profond de leur univers. :ocean:
Plus prosaïquement, je crois que ce sont les guitares qui globalement m’indiffèrent. Le son des guitares c’est grosso modo ce qu’il y a de plus important pour moi. Et là, malgré leur qualité technique, elles me laissent de glace, tout simplement. Tel un iceberg dérivant peu à peu vers le large. :ice_cube:

:arrow_forward: DEAFHEAVEN - 9/10

Premier gros rendez-vous de la journée avec le quintet de blackgaze californien que j’avais loupé au Motocultor 2023 pour cause d’annulation (de leur part).
Et premier, mais heureusement dernier couac du set : le micro du chanteur, qui ne se démonte pas (le chanteur, pas le micro :upside_down_face: ), ne marche pas, ou du moins très mal, sur le morceau d’introduction. Le problème est rapidement réglé et dès lors quelle tuerie ! C’était incroyable ! Les frissons ! George Clarke, au growl de colère frustrée comme libérée durant les phases atmosphériques, est charismatique en diable, énergique, à l’instar du guitariste principal du groupe qui lui aussi fait le show. Dommage seulement que sur les dernières phases atmos le public clapait des mains, ce qui m’a pas mal fait perdre en immersion et en émotion. :unamused:
La setlist, principalement centrée sur le dernier -très bon- album du groupe, mais pas que, était très équilibrée, et les jeux de lumières, excellents, illustraient parfaitement nos allées et venues entre l’enfer et le paradis.

:arrow_forward: HAVE A NICE LIFE - 7,5/10

L’air est un peu plus respirable au sortir de DEAFHEAVEN, mais je dois me dépêcher si je ne veux pas trop rater de l’entame du groupe américain de post-punk expérimental, à l’autre bout du site, sur la Valley.
Honnêtement, lorsque j’ai découvert leur nom sur cette affiche 2025, je ne m’y attendais pas, mais alors pas du tout. Autant parce que j’avais l’impression qu’ils ne tournaient pas, ou plus, en Europe, qu’en raison de la musique qu’ils proposent. Soit une occasion en or de les voir que je n’aurai sans doute plus jamais.
Et c’est vrai que leur set a légèrement détonné par rapport à tout ce que j’ai pu entendre jusqu’ici au Hellfest, au-delà bien sûr des mainstages. D’autant plus que la setlist était moins axée expérimental et shoegaze :sparkling_heart: que ce que je m’étais imaginé, moins dépressive aussi ; le groupe se concentrant sur les morceaux les plus accessibles, les plus rock et wave de sa discographie.
Toujours est-il que le chanteur aura donné de sa personne ; le type, la boule à zéro, est carrément habité, tourmenté, ce qui fait plaisir à voir en terme de performance artistique ; mais il m’aura manqué un truc tout du long pour m’embarquer totalement, malgré la qualité évidente de tous les zicos du groupe. Je m’attendais à quelque chose de moins classique on va dire. (Et surtout nous n’avons pas eu droit à « Holy Fucking Shit: 40,000 » :sob: )
Bref, une petite déception même si dans l’absolu c’était plus qu’agréable. La vie c’est la vie, quoi, aussi belle soit-elle… ou pas…

:arrow_forward: TURNSTILE - 10/10

La nuit est définitivement tombée sur Clisson et le site est toujours aussi magnifique à cette occasion. Un trou plus que relatif dans mon R.O. et je repars du côté des mainstages pour y écouter de loin la fin du set de JUDAS PRIEST et le début de celui de SCORPIONS. Et le résultat est sans appel : les premiers ont encore de beaux restes de patrons. :sunglasses: Les seconds sont plombés par un Klaus Meine pas très juste, et comme momifié, voire GilbertMontagnéisé :dark_sunglasses: , malgré un batteur assez impressionnant. Bref, la vieillesse est un naufrage lorsqu’elle s’entête à vouloir continuer de naviguer trop au large…
Je retourne donc après quatre morceaux du côté de la Warzone écouter la fin de DEFEATER (ça avait l’air bien mieux que ce que j’avais entendu sur album, dommage pour moi…) en vue de me placer pour Turnstile, et fais donc l’impasse sur RUSSIAN CIRCLES en Valley, tant le concert des américains promettait de rapidement saturer la fosse.
Et bien m’en a pris ! Car ce fut tout simplement l’un des meilleurs concerts de ma vie ! :star_struck: Et le meilleur dans ce style-là ! Le style rentre-dedans (et non introspectif). Même si tout est relatif… D’ailleurs, la fosse tout entière à pogoté dans la joie et la bonne humeur, du début à la fin du set. Avec banger sur banger, comme ils disent, les jeunes qui pour le coup étaient venus en nombre. Une dinguerie… :blush: Non mais quel bonheur cette communion ! Il y avait juste ce qu’il fallait de passages atmosphériques, en intro et en outro, plus un ou deux autres au cours du set, histoire que nous puissions reprendre nos esprits (avec de magnifiques jeux de lumières bariolés bien tripants :rainbow_flag: ), et une setlist plus énergique que ce que l’on aurait pu craindre à l’écoute du dernier album. L’ensemble du groupe n’était pas là pour enfiler des perles et a grave mouillé le maillot ; sauf le chanteur et le batteur… qui l’ont vite enlevé…
J’ai bien évidemment pris quelques bleus dans les premiers rangs et même un petit combo « coup de j’saisplusquoi dans mon menton me faisant rebondir l’arrière du crâne contre l’avant d’un autre crâne », :sweat_smile: , mais ça va, c’était léger, et n’a pas effacé le smile présent du début à la fin sur ma trombine.
Énormissime ambiance, donc. Énormissime kiffe dans ce cadre sans pareil qu’est la Warzone de nuit. Un concert unique d’un groupe au sommet de son art et dont il fallait profiter avant qu’il ne devienne d’ici peu trop gros et quasi inaccessible.

Bilan : deuxième meilleure journée de mes quatre hellfest après le dimanche de 2022 où je découvrais le fest + JUDAS PRIEST + KILLING JOKE + KORN + MAXIMUM THE HORMONE, etc. :heart_eyes:

1 - Turnstile
2 - Deafheaven
3 - Grima
4 - Agriculture
5 - Tryglav

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Ave la horde. J’ai vu que ma collègue Mathilde vous a partagé les reports officiels de Radio Metal (auxquels j’ai apporté ma modeste contribution cette année), mais il se trouve que chaque année depuis fort longtemps, je fais aussi mon report perso. Pour cette 18ème édition (le 17ème HF consécutif en ce qui me concerne), je me suis encore une fois plié à cet exercice, et vous pouvez lire ça ici :

Ça donne un petit aperçu du festival du point de vue média, même si je reste avant tout festivalier. Bonne lecture, et peut-être à l’année prochaine.

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Anecdote sans trop d’intérêt sauf pour moi. Fin du concert de DAD devant la MS1. Avec 2 ou 3 potes, on discute 5 mn quand on s’aperçoit que les gars d’Audrey Horne (groupe que j’aime beaucoup et qu’on avait vu 2h avant, excellent concert comme d’hab) sont juste devant nous. Y a une poignée de gars autour qui prennent des selfies avec eux. On hésite et puis finalement on les laisse vivre. Mon pote:" De toute façon, je ne sais jamais quoi leur dire". Moi: " Idem. On a passé l’âge !!! " Ce qui est amusant, c’est qu’il y a des années (pas le temps de chercher mais surement HF 2015 ou 16) , je les avais vu de la même façon après leur show sur la MS2, mater tranquillement je ne sais plus quel concert à 3m de moi et j’avais hésité de la même façon.
Concert de Judas Priest sur la MS2. Je suis devant et je dégage au moment du rappel avant Living after midnight qui me sort par les trous de nez. Je sais que je les reverrai à Carcassonne de toute façon. Je remonte par le chemin de gauche le long de la palissade avec plus ou moins de facilité en regardant ou je pose mes pieds et je bute sur un grand gars. Je lève la tête pour le contourner. C’était Gaahl pour ceux qui connaissent.

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Rien de foufou mais 3 courtes anecdotes : 1/ sur Rise of the NS. Bah je l’avoue je connaissais pas (je sais boooh!). Mais pour me faire pardonner, j’ai filé tout droit dans la fosse pour les pogos… sachant que je pogote 1 fois tous les 10ans et que je suis un poids plume, vous imaginez… C’était ma première année au HF… j’ai tenu 20 min dans la fosse. Bien remué mais le kiff total. A J+17 du fest, j’ai encore des courbatures! 2/ Voir la tête souriante de Matthew Bellamy quand la fosse passe d’un pogo, à un circle pit puis à un wall en seulement 5min sur PluginBaby, Knights… Rien que pour ça, content d’avoir vu Muse au HF et d’avoir pogoté avec bulbizar. 3/ se faire arroser durant le concert de Vision of Atlantis alors qu’on est 300 pellerins à ramer par terre. 4/ en pleine trans sur My Sleeping Karma quand je relève la tête, que je croise le regard d’un gars, que je lui dis « on est ok, y a enfin de la bonne zik au hellfest ». Il me répond « enfin ! ». Et on replonge dans le mood instrumental.

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Je ne suis pas spécialiste mais vu la couleur il me semble plutôt que c’est un corbeau.

Pas spécialement d’anecdote pour moi cette année, encore beaucoup de délires éphémères avec des « amis à usage unique », mais rien de mémorable. En tout cas je n’ai croisé quasiment que des gens sympas, merci à vous tous.

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Black swan…qui sait ?

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J’enregistre une chronique astronomie sur une radio locale et, ce mois-ci, j’ai fait un petit pas de côté pour faire une chronique -report du HF 2025!
Que je soumets à votre écoute avertie!

Et normalement à la rentrée, ce sera une première pour moi : je vais lancer une émission mensuelle dédiée au Métal :sweat_smile::cold_sweat::melting_face:

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2 mois se sont écoulés, la nostalgie du Hellfest bat son plein…
Offert en surprise pour l’anniversaire de mon mari, c’était notre premier…
L’anecdote que je retiens est le petit jeu des Jean sympa.

Jeudi on installe la tente, on patiente gentiment pour l’ouverture des portes et comme tout bon hellbanger on va prendre notre premier verre.
Mon mari étant un consommateur de bière et moi une vigneronne, pendant sa commande j’ai les yeux qui papillonnent et scrutent le moindre détail et là, que vois-je ? Une grille de bingo, mais pas n’importe laquelle ! Une grille qui m’incite à trouver des gens qui s’appellent Jean ! Moi qui suis une Jean relève des challenges, je chope le papier et la chasse commence !
Seulement aucune indication sur comment les trouver ! Pendant 2 jours, rien, c’est le désespoir total, mais tout vient à point à qui sait attendre !! En attendant mon verre au Royaume du Muscadet, mon cher et tendre revient avec sa bière de la Warezone en me criant : « Ils sont là-bas ! Les Jean ! Y’en a plein ! Viens vite ! » ni une, ni deux, on court pour les voir et là j’aperçois une ruche de petits Jean ! Le compteur est lancé, je suis grave à la bourre mais dorénavant je sais comment les repérer ! Dimanche matin, je dois encore me faire tamponner par 3 Jean :rofl: mais un couple est plus en avance, il ne leur reste qu’un tampon à avoir… Les heures passent et malheureusement je perds le jeu !
Le lot était un t-shirt « Je suis un Jean qui trouve des gens ». Trop triste d’avoir perdu, mais ce jeu m’a permis de rencontrer des gens vraiment sympa et j’avoue qu’aller voir les personnes que l’on ne connaît pas en leur demandant « tu veux bien me tamponner stp? :rofl:» c’est assez marrant !!!

Morale de l’histoire : ayez toujours quelqu’un qui boit des bières autour de vous !!!

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J’adore !!!
Super initiative des mecs !

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